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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 12:49



Presque tous nous avons lu la bible,et qui n'a pas vu les "dix commandements" avec Charlton Heston et Yul Brunner.Le ciméma a raconté parfois n'importe quoi ,et ce que nous avons vu passe comme des faits réels alors je vais faire un peu de casse.Désolé pour les crédules mais j'ai fait les vérifications alors voila

L'Egypte a été séparée en 2 royaumes en plus le Nord a été gouverné par des Pharaons dit HIKSOS qui vouaient un culte particulier à SOBEK protecteur des Pharaons.
D'ailleurs pour en avoir la force il associait le Dieu à leur nom de règne.
Ex:Sobekhotep pour n'en cité qu'un.

Ils ont ont aussi amené le Culte de Seth.
Curieusement les Hyksos ont aussi adopté les cultes de l'Egypte.C'est une des rares fois où des envahisseurs s'adaptent au moeurs du pays qu'ils envahissent;
Ils ont apporté la metallurgie,le char,l'arc.
Il avait réorganisé l'administration et partagé le pays en nones (genres de districts)régit par des fonctionnaires
Ils ont gouverné toute la partie Nord du Pays

Donc voila cette liste de Pharaons ayant pu côtoyé des personnages de la Bible

ABRAHAM en Egypte en -1788 Pharaon du Nord SOBEKHOTEP 1er
Pharaon du Sud NEFEROUSEBEK

Voir articles:
http://www.thot-scribe.net/docs/cv_polet.pdf
http://www.archaeogate.org/egittologia/article/611/4/genealogie-et-chronologie-chez-les-nobles-de-meir-et-de.html


JACOB en Egypte en -1523 Pharaon du ? AHMOSIS 18e dynastie

JOSEPH en Egypte en -1491 Pharaons du ? TOUTMOSIS I 18e dynastie
                                                                                 HATCHEPSOUT
                                                                                 TOUTMOSIS II
                                                                                 AMENOPHIS II
Joseph (fils de Jacob)avait été vendu à l'adolescence et est devenu vice roi .Il serait mort plus que centenaire et n'a pas été déchu de son poste.Le Fayoun était son "fief". il l'avait hérité de son aieule Sarah ,femme d'Abraham.
L'épopée de Joseph est relaté dans l'Ancien Testament dans le livre de la Genèse.(Bereshit )

MOISE sortie d'Egypte -1313 Pharaon HOREMHEB 18e dynastie

Et non ,ce n'est pas RAMSES mais HOREMHEB le successeur de AY qui ,lui même est le successeur d'AKHENATON et de TOUHANKAMON;on reste rêveur? On pourrait émettre l'hypothèse qu'il vécut sous Akhénaton ou Toutankhamon mais cela ne semble pas réaliste sauf si on part du principe, que le "peuple hébreu" ai pratiqué le culte d'Amon, et qu'il aurait été placé ou chassé vers la province égyptienne tenue par des vassaux ancêtres des nabatéens.


NAISSANCE D'UN PHARAON


Représentée sur des hauts-reliefs du temple de Deir el-Bahari, la naissance divine de la future reine Hatchepsout (XVIIIe dynastie) correspond à une théologie de la royauté fort importante qu'on retrouve plus tard pour Amenhotep III (XVIIIe dynastie) et Ramsès II (XIXe dynastie). Quand Amon désire engendrer son futur héritier terrestre, il s'adresse à Thot, le dieu de la connaissance, et en fait son éclaireur pour s'assurer que la reine Ahmosis, épouse de Thoutmôsis Ier, est digne de porter en son sein le futur pharaon. Puis Amon prend les traits de l'actuel roi :

« Alors Amon, ce dieu magnifique, maître des trônes du Double Pays, se transforma et prit l'apparence de Sa Majesté, le roi de Haute et de Basse-Égypte Âakhéperkarê (Thoutmosis Ier), époux de la reine. Il la trouva comme elle dormait dans la beauté de son palais. »

L'accouplement divin intervient alors :

« Après qu'il l'eut approchée étroitement et qu'elle s'extasiait à contempler sa splendeur (nfrw.f) divine, voici que l'amour d'Amon pénétra son corps. Le palais était inondé du parfum du dieu dont toutes les senteurs étaient celles de Pount. [...] Paroles dites par Amon, maître des trônes du Double Pays : [...] Certes, Khene-met-imen-Hatchepsout (Rejeton d'Amon, Première des Nobles Dames) sera le nom de cette fille que j'ai placée dans ton corps. Elle exercera cette bienfaisante royauté dans ce pays tout entier. »

Puis Amon donne à Khnoum, le potier divin, l'ordre de modeler l'enfant et son ka. Lorsque l'épouse royale accouche de la future reine, elle est entourée d'une ennéade de divinités, disposées en trois rangées de trois. L'enfant est présentée à Amon qui lui promet la royauté terrestre ; il en confie l'allaitement à Hathor, la nourrice divine

Ce rite a donné par la suite "l'accouchement de la Reine" ,notamment en France où les reines accouchaient devant la cour.Bien sur il ne s'agit que d'un avatar.


Cela fait penser à ce qui se passe lors de la "révélation de la Merkaba" où Dieu rencontre la Shékina ,le Créateur avec la Présence Divine pour donner naissance à l'Adam primitif, la Connaissance ....Le culte de Jésus de Nazareth reprend le même principe que cette naissance "divine".

RITUEL POUR LA FONDATION D'UN TEMPLE EN EGYPTE


Le choix d'un emplacement pour la construction d'un temple est, évidemment, lié à d'ancienne croyances qui font du lieu choisi le théâtre de mythes anciens, ou, plus souvent, l'endroit de naissance d'une divinité.
Cependant, derrières ces raisons sacrées, se cache d'autres facteurs de positionnement, comme la présence d'une ville ou d'un village dans les environs. Enfin, cet emplacement peut être du à des conditions naturelles, comme une colline particulièrement bien placée (Temple d'Abou Simbel) ou la présence de sources enfouies (Osireion du temple de Sethi Premier à Abydos).

Rituel de fondation:
Les cérémonies qui précédaient la construction d'un temple trouvaient leurs origines dans des temps très reculés. Ces rites consistaient en dix points importants qui, officiellement, étaient accomplis par le roi lui-même :

- Fixer le plan du temple
Le Pedj Sesh dans le temple divin : "Maâ-Ka-Rê place au coeur d'Amon".
- Eparpiller du gypse sur l'aire de la construction pour la purifier( le gypse donne des cristaux en plaquettes transparentes appelé VERRE DE MARIE)
- Creuser la première tranchée de fondation
- Tasser du sable au fond de cette tranchée
- Mouler la première brique (de fondation)

Former une brique quatre fois, il fait le "Dji Ankh".


- Construire et remplir le dépôt de fondation
- S'initier au travail de la construction
- Purification complète du temple
- Présentation du temple aux divinités concernées
- Offrandes de sacrifices
L'ensemble de ces étapes est appelé Pedj-shes, ce mot désignait à l'origine le premier de ces rituels, fixer le plan du temple, mais par extension désignât l'ensemble du rituel de fondation.
La première étape, toujours, fixer le plan du temple, était effectuée par de savants calculs astronomiques qui permettaient d'obtenir le Nord. L'instrument qui permettait ces observations, le Merket, était utilisé sous la bienveillance de la déesse Seshat

Dans l'article sur les agrimensores, j'avais relaté qu'ils avaient un rôle essentiel dans la construction des villes et surtout des temples .
Les principes fondateurs sont les même.
Autant en Egypte, c'est Pharaon, avatar du dieu protecteur de l'Egypte qui choisit le lieu de l'emplacement d'un nouveau Temple, autant les agrimensores liront les augures pour choisir l'emplacement  de leurs Temples.
Il en a été de même pour le choix du Temple de Jérusalem .
Ce choix a été donné à David par une "révélation de Dieu", bien qu'il y avait déjà des emplacements où l'on honorait Yahwé, comme Garizim, Bethel, Beer Shéba.....

On ne peut s'empêcher de penser à Hiram le bâtisseur et à sa légende.
Ni comment le Temple de Jérusalem a été bâti, grâce à l'ange déchu Asmodée, retenu prisonnier par le Roi Salomon et l'ange Gabriel.


.Fête-Sed

Un article de Wikipédia, l
Fête-Sed


Dans l'Égypte antique, la fête-Sed (heb-sed) était la fête de jubilé célébrée traditionnellement à partir de la trentième année de règne d'un pharaon. Elle fait partie de la tradition pharaonique qui débuta avec les premières dynasties (notamment sous Pépi Ier) et perdurera au moins jusqu'à la XXIIe dynastie.

Origines

En s'appuyant sur des comparaisons avec des rites jubilaires pratiqués en Afrique et sur l'interprétation des sources égyptiennes, l'origine du rituel serait à rechercher dans une antique chasse de qualification destinée à désigner le nouveau chef de clan, après avoir sacrifié l'ancien, devenu trop âgé pour assurer son rôle de chef de chasse.

Le sacrifice, théoriquement pratiqué au bout de trente ans de chefferie, se serait transformé en rite de régénération royal, succédant à une cérémonie d'inhumation d'une statue du pharaon, substitut symbolique du corps du vieux chef sacrifié.

Quant à la chasse de qualification, elle apparaîtrait dans les nombreux emblèmes et rites cynégétiques qui innervent la Fête-Sed. L'omniprésence du dieu chasseur Oupouaout, anciennement nommé Sed, confirmerait cette hypothèse.

Sources

Les documents faisant défaut pour comprendre le déroulement exact de la fête-Sed, sa reconstitution reste encore du domaine de la simple supposition. Il est vrai que, sur cette cérémonie secrète et mystique, les prêtres ont été avares de renseignements.

Les plus anciennes représentations remontent à la période prédynastique. Quelques ensembles homogènes ponctuent l'histoire millénaire de ce rituel. Citons les bas-reliefs du temple funéraire du pharaon Niouserrê (Ve dynastie) à Abou Ghorab et du pharaon Osorkon II (XXIIe dynastie) dans le temple de Bastet à Bubastis. Une des sources les plus fiables est une représentation de ces mystères que l'on peut voir sur une des parois de la tombe de Khérouef, majordome de la reine Tiyi, qui vivait sous le règne d'Amenhotep III, roi de la XVIIIe dynastie.

Rituel

Après la trentième année de règne, cette fête aux vertus régénératrices, était célébrée généralement tous les trois ans (deux à quatre ans dans certains cas). Ainsi, le pharaon Ramsès II aurait célébré en tout, quatorze fêtes-Sed durant ses soixante-sept années de règne, avec, dans les dix dernières années, une fête-Sed tous les deux ans. Mais, en dehors de ce cas d'exception, il n'était déjà pas évident d'atteindre la première fête-Sed. Certains pharaons enfreindront la règle des trente ans, notamment la reine Hatchepsout qui célébra sa première fête-Sed après « seulement » seize ans de règne. À noter que dans le cas de Hatchepsout, l'égyptologue Jürgen von Beckerath a émit l'hypothèse qu'elle aurait célébré sa fête de jubilé en cumulant aux siennes, les années de règnes de son père Thoutmôsis Ier (environs treize ans) pour marquer la continuité (et donc la légitimité) de son règne.

Au-delà de cette fonction de jubilé, la fête-Sed était une cérémonie régénératrice que le pharaon pouvait organiser pour montrer à son peuple qu'il était capable de gouverner le pays. À certaines époques, et selon le pharaon, ces fêtes étaient l'occasion de démonstration physique du souverain (course à pied, capture de taureau, chasse au lion ou à l'hippopotame, etc.). Il est tout à fait possible que ces démonstrations n'aient été que symboliques, que le souverain ne les exécutât pas lui-même et qu'un autre les ait faites en son nom (comme c'était déjà le cas pour les cérémonies religieuses).

Mais le rite essentiel de le fête-Sed est l'érection du pilier djed, qui symbolise le dieu Osiris lors de sa résurrection. Seth, son meurtrier, ayant renversé ce pilier mythique, Pharaon a pour devoir de le redresser. Cette victoire sur Seth avait permis à Osiris de déclarer : « Je suis celui qui se tient debout derrière le pilier djed », devenant ainsi le pilier de l'Égypte et du monde.



Voici un chronologie des "rencontres" entre les ancêtres des hébreux et les égyptiens

http://www.robotwisdom.com/issues/judaism.html

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Published by Barbara de Toulouse
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