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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 00:03

Chapitre VII : Comment acquérir la Beauté ?

Comment un homme pourrait-il s’entraîner à acquérir la qualité de Beauté ? Il n’y a pas de doute ; la qualité de Beauté doit être trouvée dans l’étude de la Torah. Cependant, un grand soin doit être pris afin que l’homme ne s’exalte pas lui-même d’orgueil à cause des mots de la Torah, de façon à ce qu’il ne commette pas de grand mal. Car, tout comme il s’élève d’orgueil, il pousse la qualité de Beauté, qui est la Torah, à s’élever et à s’éloigner vers le haut. Mais celui qui se soumet aux mots de la Torah incite la Beauté à descendre et s’abaisser pour déverser son influence sur ceux en dessous.

Maintenant vois, il y a quatre Sephiroth, embrassant trois qualités, en dessous de la Beauté. Premièrement, celui qui s’exalte fièrement devant ses élèves pousse la Beauté à s’élever et à être exaltée par-dessus l’Endurance et la Majesté, car ceux-ci sont enseignés par le Seigneur, les élèves de la Beauté. Mais celui qui s’abaisse à enseigner dans l’amour pousse la Beauté à s’abaisser vers les Élèves et leur donner de son influence. Ainsi, un homme devrait être agréablement disposé envers ses élèves, leur enseigner autant qu’ils peuvent absorber et, par ce mérite, la Beauté déversera son flot dans les Élèves selon leur capacité, en juste mesure.

 

Secondement, celui qui s’exalte fièrement par vertu de sa Torah par-dessus le pauvre homme et le méprise. Comme dans l’accident lorsque Elijah apparut à R. Simeon ben Eleazar déguisé en mendiant hideux, méprisable et dégoûtant, de façon à le piéger. Se sentant supérieur au mendiant, il l’insulta et dur repoussé ouvertement pour cette faute. Car celui qui s’élève fièrement au-dessus du pauvre pousse la Beauté à s’élever au-dessus de la Fondation et à faillir à y déverser de son flot. Mais si le sage est plein d’égard pour le pauvre, alors la Beauté déversera son flot dans la Fondation. Ainsi, le pauvre devrait être grandement estimé par le sage et il devrait les réconforter. Et ainsi sera-t-il dans les Mondes Supérieurs ; la Fondation, elle aussi, sera hautement estimée par la Beauté et liée à elle.

 

Troisièmement, celui qui s’élève fièrement par la vertu de sa Torah par-dessus l’ignorant, c’est-à-dire le peuple du Seigneur dans son entièreté, pousse la Beauté à s’élever au-dessus de la Souveraineté et de faillir à y déverser son flot. Mais il devrait être agréablement disposé envers toutes les créatures, et tous les peuples civilisés devraient être significatifs à ces yeux car ce sont ceux en dessous, selon le secret de la terre. Et, s’il les appelle ânes, il les amène vers les Coques, en résultante de quoi il ne méritera pas un fils dans lequel il y a la lumière de la Torah, ainsi qu’il est dit dans le Gemara. Mais il devrait se conduire agréablement envers eux selon leur coutume, en analogie avec la Beauté, qui déverse son flot dans la Souveraineté et La contrôle, selon la pauvreté de Son esprit, car l’esprit de la femme est lumière. Il est inclus dans cela qu’il ne devrait pas s’exalter fièrement au-dessus de ceux dont l’esprit est faible, car ils sont inclus dans la poussière de la terre. À cause de cela, les professeurs antérieurs ne se sont jamais exaltés dans leur apprentissage, ainsi qu’il peut être vu dans l’incident de R. Hamnuna dans la première section de la Genèse, et de R. Hagai, et l’incident relaté dans le Tikkunim à propos du vieil homme qui a fui lorsqu’ils voulurent l’embrasser, car il ne voulait pas prendre orgueil de son apprentissage.

 

Il devrait s’accoutumer, lorsqu’il débat des mots de la Torah, à avoir l’intention de parer la Shekinah, de la parer et de La décorer pour la Beauté, et c’est le sens de Halakhah pour la Vérité. Et ceci est le sens d’un débat pour le salut du Ciel, à savoir entre la Bonté-Aimante et la Puissance pour résulter dans la Beauté (Ciel), pour convenir que l’Halakhah est en accord avec Son commandement. Et l’homme qui ne désire pas se saisir de ce qui est extérieur (même si cela est dans les mots de la Torah) devrait se tenir à l’écart de chaque débat qui va au-delà de cette mesure de la Beauté, si cela est contestataire et la fin est l’Enfer. La seule querelle qui ne provoque pas de défaut dans la Beauté est le débat de la Torah pour le salut du Ciel, car tous ses chemins sont paix, et il y l’amour à la fin.

 

Et celui qui arrache des bénéfices des mots de la Torah provoque un défaut dans cette qualité. Car il est tenu, et il l’utilise pour des choses séculaires. Mais heureux est son lot s’il étudie la Torah pour le bénéfice du Plus Haut.

La chose la plus importante de toutes est de purifier son esprit par le test de la pensée et de l’examiner au cours d’un débat, de sorte que la moindre trace de chose honteuse soit trouvée et rejetée. Et on devrait toujours admettre la vérité de façon à ce que la Beauté, la qualité de la vérité, soit trouvée là.

 

 

Chapitre VIII : Comment acquérir l’Endurance ?

Comment un homme devrait-il s’entraîner pour acquérir les qualités d’Endurance, de Majesté et de Fondation ? Selon le Tikkunim de l’Endurance et de la Majesté, certaines des qualités s’appliquent ensemble aux deux, d’autres distinctivement à chacun.

Vois, avant tout, il est nécessaire d’aider les étudiants de la Torah et les supporter, par de l’argent ou des actes, en leur fournissant les choses qu’ils requièrent pour leur travail, préparer leur nourriture, et combler tous leurs désirs, de sorte qu’ils ne cessent l’étude de la Torah. Il devrait prendre garde à ne pas interrompre leur apprentissage de façon à ce qu’ils ne s’affaiblissent pas dans leur étude de la Torah, mais devrait les honorer et vénérer leurs actes bons, afin de les encourager dans leur travail. Et il devrait leur procurer des livres avec lesquels travailler et une maison d’étude. Toute aide et support de ce genre à ceux qui étudient la Torah dépend de ces qualités ; chaque personne devrait faire son possible, que ce soit peu ou beaucoup. En bref, quoi qu’il fasse pour honorer la Torah et la renforcer par le langage, qui par ses actions corporelles et avec son opulence, et par l’éveil du cœur des gens à la Torah, afin qu’ils s’engagent dans son étude, tout ceci fermement tenu et enraciné dans ces deux séphiroth connus comme ‘ceux qui ont de l’influence sur elle’ et ‘qui tiennent son jeûne.’

 

De plus, celui qui étudie la Torah doit être préparé à apprendre de tous les hommes, ainsi qu’il est écrit : ‘De tous mes professeurs, j’ai reçu la compréhension. ’ Car la Torah ne peut être étudiée correctement d’un seul professeur. Étant devenu l’élève de tous, il a le mérite de devenir un chariot pour l’Endurance et la Majesté, ceux-ci enseignés par le Seigneur, et celui qui lui enseigne la Torah est dans le degré de la Beauté. De sorte que lorsqu’il s’assied pour étudier, il mérite que la Beauté coule dans l’Endurance et la Majesté et dés lors, il est effectivement dans leur degré. Maintenant, vois, lorsqu’il étudie la Bible, qui est de la Droite, il a une association spéciale avec l’Endurance. Et lorsqu’il étudie la Mishnah, qui est de la Gauche, il a une association spéciale avec la Majesté. Et Gemara inclut tout, car cela apporte la preuve des lois de la Mishnah de la Bible, de sorte que cela est un Tikkun pour les deux.

 

Cependant, comment un homme pourrait-il s’entraîner à acquérir la qualité de Fondation ? Un homme doit être sur ses gardes contre le genre de discours qui amène à songer au péché, de sorte qu’il ne puisse être visité par une émission séminale. Inutile de préciser qu’il ne devrait pas prononcer d’obscénités, mais il devrait également prendre garde à ne pas exprimer de mots propres s’ils donnent naissance à des pensées sexuelles. Et ceci est contenu dans l’examen consciencieux du verset : ‘Ne souffre pas que ta bouche apporte ta chair à la culpabilité’, à savoir, prends soin à ne point souffrir que ta bouche donne discours pouvant apporter le péché à la chair sainte, le signe de l’engagement , par des émissions séminales. Ainsi qu’il est écrit : ‘Pourquoi Dieu devrait être courroucé…’ Maintenant, si l’obscénité est signifiée, quel est le sens de : ‘amener au péché’ ,voyant que ceci est lui-même ‘culpabilité’ ? Mais le sens est que même s’il n’y a pas de péché dans le mot en lui-même, puisqu’il est propre, il doit prendre garde s’il est capable d’amener des pensées sexuelles. Voilà pourquoi il dit : ‘Apporter ta chair à la culpabilité… Pourquoi Dieu devrait être courroucé ?’. Il signifie que lorsque le péché en résulte, Il sera courroucé que par ce discours, cette pensée soit tolérée; car la voix et le discours se tournent vers le mal lorsque l’acte en résulte. Ceci est l’étendue du soin qui doit être pris par considération du signe de l’engagement, qu’il ne devrait pas avoir d’imagerie sexuelle et ainsi détruire.

 

Davantage de soin est nécessaire, car la Fondation est le signe de l’engagement de l’arc , et l’Arc du Monde Supérieur est seulement étendu de façon à tirer des flèches dans la qualité de Souveraineté, qui est ‘la cible pour flèches’, préservant la goutte qui jaillit telle une flèche pour enfanter les branches et porter fruit. Maintenant, tout comme l’Arc Supernel n’est jamais tendu sauf vers sa cible, alors, également, l’homme ne doit pas étendre son arc et se permettre une érection sous quelque circonstance que ce soit, sauf pour la fin adéquate, c’est-à-dire, pour sa femme lorsqu’elle est propre, ce qui est le temps de l’union. Et pas plus que cela, car cela cause un défaut dans cette qualité. Un soin excessivement grand doit être pris et la précaution principale est de se garder d’imagerie sexuelle.

 

 

Chapitre IX : Comment acquérir la Souveraineté ?

Comment un homme pourrait s’entraîner à avoir la qualité de Souveraineté ? Premièrement et avant toute chose, il ne doit pas être fier dans son cœur en raison de tout ce qui est sien, mais il devrait constamment se comporter comme un mendiant, se tenant devant son Créateur comme un pauvre homme suppliant et offrant supplique. Même s’il est riche, il peut s’entraîner à agir de cette façon en considérant qu’aucune de ses possessions ne lui sont attachées, et qu’il est pardonné de requérir les pitiés du Ciel à chaque instant, car tout ce qu’il possède est le pain qu’il mange, et il devrait humilier son cœur et s’affliger. Tout particulièrement en temps de prière , car ceci est une aide merveilleuse. De l’opposé, il est dit : « Alors ton cœur sera soulevé, et tu oublieras ». Car l’oubli appartenant à Ceux Extérieurs se trouve là. David se comporta en grande mesure de cette façon lorsqu’il dit : « Car je suis solitaire et affligé ». Car tous les gens de sa maisonnée doivent eux-mêmes réfléchir. Que sont-ils pour lui ? Même sa femme et ses enfants, que peuvent-ils faire pour lui lorsqu’il est jugé devant le Créateur ou quand son âme s’en va ? Peuvent-ils l’accompagner au-delà de la tombe ? De quel utilité lui sont-il de l’entrée de la tombe et plus loin ? Il devrait donc s’humilier et se perfectionner selon le secret de cette qualité.

 

Une deuxième méthode est expliquée dans le Zohar et est très importante. Il devrait s’exiler d’endroit en endroit pour le salut du Ciel, et de cette façon, il deviendra un chariot pour la Shekinah exilée. Il devrait imaginer : ‘Vois ! Je suis allée en exil, mais, vois, mes ustensiles vont avec moi. Que pourrait être avec l’honneur du Plus Haut voyant que la Shekinah est en exil sans Ses ustensiles absents suite à l’Exil ?’ À cause de cela, il devrait être satisfait d’aussi peu que possible, comme il est écrit ‘Apprête tes choses pour l’exile’ et il devrait humilier son cœur en exil, et se lier à la Torah et ensuite, la Shekinah sera avec lui. Et il devrait exécuter le divorce, faisant constamment divorce de lui-même et de sa maison reposante, à la façon de R. Simeon et sa compagnie, qui divorcèrent de l’étude de la Torah. Et combien mieux s’il blesse ses pieds pendant son errance d’endroit en endroit, sans cheval ou chariot. Le concernant, il est dit : ‘Son espoir [sibhro] est avec le Seigneur son Dieu.’ qu’ils expliquèrent de l’expression shebher [briser], car il brise son corps au service du Plus Haut.

 

Une autre excellente qualité de Souveraineté venant de la porte du divin service dans son entièreté, est de craindre le Seigneur, l’honoré et l’affreux. Maintenant, vois, la peur est très dangereuse pour créer un défaut et pour permettre à Ceux Extérieurs d’entrer, car il est effrayé par la souffrance ou la mort ou l’Enfer, vois, ceci est la peur de Ceux Extérieurs ; car toutes ces choses viennent de Ceux Extérieurs. Cependant, la peur principale est la peur du Seigneur, qui est accomplie en considérant trois choses :

 

la première est que la grandeur du Créateur est au dessus de toutes choses existantes. Maintenant, l’homme a peur du lion, de l’ours, du voleur, du feu et de la maçonnerie défaillante, pourtant ce ne sont que de malingres délégués. Pourquoi donc ne devrait-il craindre le Grand Roi ? Et sa peur devrait être constamment sur sa face à cause de Sa grandeur. Et il devrait dire : « Comment l’homme méprisable ose pécher devant un Seigneur si grand ? ». Vois, si cela était un lion, cela le dévorerait, mais simplement parce que le Saint, Béni soit-il, est patient, est-ce une raison pour ne pas Le craindre ?

 

Deuxièmement, il devrait considérer la constance de la Providence, qu’Il regarde, et le fixe. Maintenant, un esclave est effrayé en présence de son maître, et l’homme est toujours en présence de son Créateur. Des yeux complets sont ouverts à toutes ses voies. Il devrait être effrayé et terrifié d’ignorer Ses commandes.

 

Troisièmement, Il est la racine de toutes les âmes, et tout ce qui est enraciné dans Ses Sephiroth. Et puisque le péché fait un défaut dans Son Palais, comment ne pourrait-il pas être effrayé de souiller, de ses actes mauvais, le Palais du Roi ? Quatrièmement, il devrait observer que le défaut dans ses actes repousse la Shekinah de l’en haut. Il devrait craindre de causer ce grand mal, qui est de séparer l’amour du Roi de la Reine . Ce genre de peur est ce qui place l’homme sur le droit chemin, vers la perfection de ses qualités, et par ce moyen il pénètre jusqu’à celle-ci.

 

De plus, un homme doit veiller à se comporter de façon à ce que la Shekinah pénètre jusqu’à lui et ne parte jamais. Maintenant, il est évident que la Shekinah ne peut être avec un célibataire, puisque la Shekinah est principalement du féminin . L’homme se tient entre les deux femelles, la femelle physique en dessous de lui, qui reçoit nourriture, ornement, et droits conjugaux de lui, et la Shekinah, qui se tient au dessus de lui et le bénis de ce qu’il, à son tour, donne à la femme à laquelle il est engagé. Ceci est après le motif de la Beauté, qui se tient entre les deux Femelles : la Mère Supérieure, qui déverse tout ce qui est requis, et la Mère Inférieure, qui en reçoit nourriture, ornement et droits conjugaux, à savoir amour-bonté, justice, et pitié tel que connus. Et la Shekinah ne peut venir à lui à moins qu’il ne ressemble à la Réalité Supernale.

 

Maintenant, un homme se sépare par moments de sa femme pour une de ces trois raisons :

1. Lorsqu’elle est dans sa période de séparation.

2. Lorsqu’il étudie la Torah et vit éloigné d’elle durant les jours de la semaine .

3. Lorsqu’il s’aventure hors de la maison et se garde du péché.

 

Durant ces moments, la Shekinah pénètre jusqu’à lui et lui est lié et ne le quitte pas, de sorte qu’il ne soit pas abandonné et séparé, mais toujours l’homme parfait, male et femelle. Parce que, dés lors que la Shekinah s’unit à lui, un homme devrait prendre soin à ce qu’Elle ne le quitte pas pendant qu’il voyage. Il devrait être assidu et bénéficiaire du récit de la prière des voyageurs et en se raccrochant à la Torah, car par cette vertu, la Shekinah, qui garde le chemin, se tient toujours près de lui pendant qu’il prend garde à ne point pécher et étudier la Torah. Donc, également, lorsque sa femme est dans sa période de séparation, la Shekinah reste avec lui s’il respecte correctement les lois de la séparation. Après quoi, la nuit de sa purification, ou la nuit du Shabbath, ou lorsqu’il s’en revient chez lui après son voyage, chacun de ces moments est cohabitation respectueuse. La Shekinah est constamment ouverte au dessus, afin de recevoir les âmes saintes, donc il est approprié qu’il ait congrès avec sa femme et par la vertu de ceci, la Shekinah sera toujours avec lui. Ainsi est-il expliqué dans le Zohar , à la première section de la Génèse.

 

Le congrès avec sa femme ne devrait se tenir que lorsque la Shekinah est dans Son lieu, à savoir entre les Deux Bras . Pendant un désastre public, cependant, lorsque la Shekinah n’est pas entre les Deux Bras, cela est interdit, ainsi est-il énoncé dans le Tikkunim de la Génèse. Celui qui veut être uni à la Fille du Roi, pour que jamais Elle ne le quitte, doit tout d’abord se parer de tous les ornements et fins vêtements, et ceux-ci sont toutes les qualités du Tikkunim mentionnées. Après qu’il se soit ainsi paré, il devrait avoir l’intention de La recevoir pendant l’étude de la Torah et en portant le joug des préceptes, selon le secret de l’union perpétuelle. Immédiatement, Elle devient mariée à lui et ne le quittera plus jamais. Mais ceci est à la condition de sa pureté et de sa sanctification, et lorsqu’il est si pur et saint, il peut emplir pour Elle le devoir de Lui apporter nourriture, ornement, et droits conjugaux, qui sont les trois choses qu’un homme est obligé de faire pour son épouse terrestre.

 

La première chose est de La pourvoir de la Droite avec le flot qui est Sa nourriture par vertu de ses actes. La seconde est de La couvrir de Puissance, de sorte que Ceux Extérieurs n’aient pas prise sur Elle, c’est-à-dire, qu’il n’y ait pas de trace d’inclinaison pour le mal dans l’exécution des préceptes, pas plus pour le bénéfice du corps que pour l’espoir d’honneur illusoire ; car dès lors, l’inclinaison pour le mal est présente dans ce précepte et Elle le fuit, car c’est une honte. Donc, il devrait couvrir la honte et toujours La cacher de sorte qu’il n’y ait pas d’emprise sur Elle. Comment pourrait-il faire cela ? En effectuant toutes ses actions pour le salut du Ciel et sans aucune trace d’inclinaison pour le mal. Tephillin et Tzittzith sont également puissants pour La protéger de l’emprise de Ceux Extérieurs et il devrait s’accoutumer à les porter. Troisièmement, effectuer l’union avec la Beauté durant le temps de lecture du Shema et en se gardant des périodes pour l’étude de la Torah. Et lorsqu’il garde une période pour n’importe quel but, il devrait avoir l’intention que ce soit le temps de la Shekinah , la Fille du Roi. Et il y a une indication de cela dans le Tikkunim.

 

 

Chapitre X : Arpenter l’arbre

Dans le premier chapitre de la Génèse, R. Simeon expose un grand et magnifique conseil de la Torah sur la façon dont un homme peut être lié avec la Sainteté Supernelle, et ne pas être séparé des Séphiroth supérieures. Il est nécessaire pour l’homme, dans cette connexion, de se conduire en accord avec le temps, c’est-à-dire à savoir quelle Séphirah règne [sur le moment] et se lier à elle en accomplissant le Tikkun associé avec cette qualité régnante.

 

Il commence par la nuit, le temps où l’homme dort dans son lit. La force dirigeante alors est la qualité de la Souveraineté, mais s’il continue à dormir, le sommeil est comme la mort et l’arbre de la mort règne. Que devrait-il fait ? Il devrait anticiper en se préparant à se lier selon la sainteté secrète, à savoir le secret de la qualité de la Souveraineté dans l’aspect de sa sainteté. Avec cela, il devrait aller à son lit, en acceptant sur lui le joug du Royaume des Cieux avec l’intention de son cœur. Il devrait se lever à minuit, laver ses mains des Klippoth qui ont domination sur elles, ôter le mal de sa chair et réciter la bénédiction. Il devrait alors faire un Tikkun pour la Shekinah en étudiant la Torah, concernant laquelle il est écrit : « À ton coucher, elle te gardera. Ranime-toi, elle s’épanchera en toi. » (Prov. 6 : 22) et il sera lié à elle, et elle à lui. La forme de son âme montera au Jardin d’Éden avec la Shekinah qui entre là avec délice avec le juste, et avec lui en leur compagnie, car ils écoutent tous sa voix. De sorte qu’il voyage avec Elle depuis la mort et le sommeil vers le secret de la Vie Supernelle, et qu’il s’y lie selon le secret du Jardin d’Éden, et que la lumière de la Beauté qui brille sur les justes dans le Jardin d’Éden commence à briller sur lui. Et ainsi est-il expliqué dans la section Terumah.

 

Avec l’aube du jour, il doit lui aussi commence à s’apprêter à rentrer dans la Synagogue, en se liant aux trois patriarches. À l’entrée de la Synagogue, il dit : « Dans l’abondance de ta Bonté Aimante, je viens en ta maison. » (Ps. 5 : 8), et il s’inclut dans le secret de la Beauté, car l’homme embrasse la Bonté Aimante, la Puissance, et la Beauté, et entre dans la Synagogue, qui est la Souveraineté. Lorsqu’il récite ce verset, il devrait penser aux trois patriarches : « Dans l’abondance de ta Bonté Aimante » est Abraham ; « Je m’inclinerai devant ton saint temple » est Isaac (car « s’incliner » est de son côté, à savoir s’incliner de toute sa hauteur à l’opposé de la qualité de Jugement, d’être repoussé par elle, et alors l’heure est repoussée de devant lui, de sorte que le flot de la pitié divine est attirée vers elle depuis les hauteurs, afin de la rendre douce ) ; « Dans la peur de toi » est Jacob, de qui il est écrit : « Quel frémissement, ce lieu ! » (Gen. 28 :17). Vois, il les a embrassés au moyen de la pensée, de la parole, et de l’action. Car la pensée est l’intention que nous avons mentionnée ; la parole, le verset qu’il récite ; et l’action, le fait de venir à la Synagogue et de s’incliner à l’opposé de son temple avant la prière. Il se tient dans la Synagogue, et sa bouche ouverte est la source de la prière et de l’union, de sorte que la Fondation, source du puits, est ouverte dans le puits qui est la Synagogue. Et il fait un Tikkun pour le Shekinah autant qu’il lui est possible, par la vertu de sa concentration dans la prière.

 

À sa sortie de la Synagogue, il monte vers le secret de la Torah, et il se lie à la Torah selon le secret de la qualité du jour, et il se conduit avec la Torah tout le long du jour jusqu’au moment de la prière de l’après-midi, où il se lie à la Puissance. Car durant la matinée, il était lié à la Bonté Aimante dans sa prière, durant le jour il était lié à la Beauté avec sa Torah, et le soir, à la Puissance. Et tout cela dans la qualité du jour, qu’il vienne à la Synagogue pour réaliser l’union selon le secret de la Puissance de la même façon qu’il l’a fait en fonction de la Bonté Aimante. Entre les deux, il lie la Shekinah à lui par la vertu de son repas, dans lequel il fait grâce à « cette pauvre chose », ainsi que Hillel l’ancien avait l’habitude de dire : « Le juste connaît l’âme de sa bête. » Cela devrait être son intention lorsqu’il mange, de faire grâce à son âme animale, et de la lier selon le secret de la nourriture. Lorsque le temps de la prière de l’après-midi est venu et qu’il s’est lié à la Puissance, il attend le soir, lorsque la Beauté descend vers la Souveraineté. Et, vois, il est avec Elle au début de la nuit. Il se lie à elle et entre dans la Synagogue avec l’intention dont nous avons parlé. Et il se lie en bas lorsque la Beauté vient à son logement. Lorsqu’il quitte la Synagogue, il s’unit à la Souveraineté seule, selon le secret de l’acceptation du poids du Royaume des Cieux.

 

C’est le cycle quotidien en accord avec le cycle des Séphiroth, de sorte qu’il soit toujours attaché à la lumière dominante. Ce conseil est principalement contenu dans la section d’ouverture de la Genèse, et le reste a été compilé sur base du Zohar. Et ceci est une méthode par laquelle l’homme peut se lier pour toujours à la sainteté, afin que la couronne de la Shekinah ne quitte jamais sa tête.

 

traduit de l'anglais par Gabri-el

source:

http://www.kabbale.eu/

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Published by Barbara de Toulouse - dans Kabbale
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