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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 13:19

Elisha Ben Abouya (diverses orthographes, dont Elisha ben Avouya) fut le Juif hérétique le plus célèbre de l'époque du Talmud, hormis Yeshou (que certains identifient à Jésus le Nazaréen [réf. nécessaire]). Il est l'un des personnages hauts en couleurs de la Mishna, mais c'est du fait de la tragédie qu'il incarne : il fait en quelque sorte figure de "fils prodigue", "brebis égarée", et beaucoup de lettrés Juifs se rebellant contre Israël, comme Baruch Spinoza seront tôt ou tard comparés à lui.

 

Un Maître... 

Elisha est né vers l'an 70 EC dans une famille riche et assimilée (selon l'interprétation traditionnelle, mais on ne sait pas bien qui désigne cet Elisée "ben Abouyah", ce qui signifie "le fils de son père YHWH" !). Le Talmud de JérusalemHaguiga Yeroushalmi 2,1) rapporte la narration par Elisha lui-même de sa naissance : lors de la fête pour sa circoncision, Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua s'entretiennent en privé de Torah. Un "feu" entoure alors la maison. Abouya, impressionné, décide alors de consacrer son fils à la Torah. Et le Talmud de conclure que ceci n'ayant pas été fait sans intérêt {de manière désintéressée}, Elisha ne se maintint pas dans le cadre de la Torah. Il faut remarquer que le feu qui descend sur la circoncision d'Elisha est comparé au feu du Sinaï, dans ce Talmud Occidental, comme si des hérétiques situaient sa naissance comme une nouvelle étape de la Loi de Moïse (!), et que ce feu intervient l'année même de l'Incendie du Temple par Titus, comme s'il était né "avec" la Ruine du Temple... La haggadah précise donc que, contrairement à ces faux espoirs, le Ciel "ne consacra pas cette Torah dans cet homme".
Elisha fut en tout cas un élève brillant. Sa sagesse, sa sagacité, son érudition était si grande que les Sages d'Israël se flattaient d'un tel élément dans leurs rangs, même si un air grec ne quittait jamais ses lèvres et qu'il cachait des livres grecs hérétiques (peut-être des livres sadducéens?) dans son sein (Haguiga 15b, Meguila Yeroushalmi 1,9). Il acquiert une réputation d'autorité halakhique, puisque le Traité Moed Katan 20a rapporte une de ses décisions, et que d'autres ont peut-être été rapportées au nom d'autres maîtres.
(

...égaré

Cependant, suite à une expérience mystique (Haguiga 14b) et les traumatismes que lui causent les triomphes et exactions des Romains (Kiddoushin 39b), il semble adopter les idées gnostiques (voire agnostiques) des savants grecs ou hellénisants de son temps, rompt avec la tradition juive, se moquant des maîtres, détournant les jeunes des études, et se détourne même du peuple Juif, n'hésitant pas à collaborer avec l'occupant romain (Haguiga YeroushalmiA'her) (Haguiga 15a). C'est désormais sous le nom d'A'her qu'il sera connu.
Par la suite, torturé entre ses deux cultures, il retournera auprès des Sages, débattant avec eux de judaïsme, mais uniquement sous l'aune de l'intellect. Le légendaire Rabbi Meïr n'hésite pas à braver l'opprobre pour prendre de ses leçons, ce qui ne manque parfois pas de piquant : ainsi, par un shabbat où Rabbi Meïr suit à pied A'her qui chevauche (nota : il est défendu de le faire à shabbat), celui-ci lui dit 'Meïr, retourne sur tes pas, car mon cheval a atteint la limite du domaine permis le shabbat' ! (Haguiga 15a).
2,2). Apparemment élevé par son père tant dans la culture juive que la culture grecque (Haguiga 15b), il semble croire qu'il existe non pas Un Dieu, mais deux puissances, le Bien et le Mal, le second régnant de facto sur le monde, dominant le premier qui ne parvient à le détourner qu'au prix d'efforts importants pour une période éphémère. Se laissant alors tenter par tous les délices, notamment le sexe, il aborde un jour une prostituée qui, s'étonne et lui demande : "n'es-tu pas Elisha ben Abouya ?", puis, comme celui-ci s'en récrie et renie son honorable conduite passée, elle poursuit "c'est un autre (

Epilogue 

Un autre enseignement, consigné dans les Pirke Avot (4:20), explique peut-être le mieux les atermoiements de l'Autre :

Ce qu'on apprend dans sa jeunesse, à quoi cela ressemble-t-il ? À un écrit tracé sur du papier blanc.
Ce qu'on apprend dans sa vieillesse, à quoi cela ressemble-t-il ? À un écrit tracé sur un palimpseste
(parchemin vieux et maculé).

Tout dépend de l'éducation. Par ailleurs, comment se repentir, s'il est impossible de réécrire sur du papier effacé?

Après sa mort, solitaire et isolé, ses filles furent réintégrées dans la vie juive par Rabbi Juda HaNassi (Haguiga Yeroushalmi 2,2). L'un de ses petits-fils, Rabbi Yaakov, fut à l'inverse de son grand-père, et, l'entendant raisonner sur les versets 'à propos de l'éloignement du nid' (Deutéronome 22:6 et 7), Rabbi Yossef s'exclame :"Si seulement A'her avait interprété ces versets comme Rabbi Yaakov, le fils de sa fille, il n'aurait pas fauté!" (Kiddoushin 39b).
Ses enseignements furent également repris, car, comme l'avait dit sa fille à Rabbi Juda HaNassi, "Souviens-toi de ses enseignements et non de ses actions". Rabbi Nathan, dans son commentaire des Pirke Avot, Avot deRabbi Nathan, y consacre même un chapitre entier.
Dans l'au-delà, A'her fut, nous dit le Talmud (Haguiga 15b), également partagé entre deux mondes, le Gan Eden et la Géhenne. Finalement, Rabbi Meïr et Rabbi Yohanan l'en sortirent, la mort de ces justes rachetant ses fautes.

Vues critiques

La Jewish Encyclopedia (1901-1906) écrit qu'"il est quasiment impossible de tirer des sources rabbiniques une image claire de cette personnalité, et les historiens modernes ont fortement divergé quant à leur estimation sur sa personne. Pour Grätz, c'est un gnostique carpocratien ; pour Siegfried, un disciple de Philon; pour Dubsch, un chrétien (de type elkasaïte). Pour Smolenskin et Weiss, une victime de l'inquisiteur Akiva."

Dans son livre, The Sinner and the Amnesiac: The Rabbinic Invention of Elisha Ben Abuya and Eleazar Ben Arach, Alon Goshen-Gottstein affirme que les histoires rabbiniques doivent se lire comme des histoires plutôt que comme l'Histoire:

Ils élaborent des histoires, qui sont ensuite intégrées dans de plus grandes unités littéraires à motivation idéologique de façon à faire passer des messages idéologiques particuliers. Les sources ne rapportent pas nécessairement les faits historiques à propos du héros mais illustrent les considérations culturelles qui trouvent corps dans les histoires qu'on raconte à propos d'eux [...] Tout ceci conduit à réaliser que l'unité significative pour la présentation n'est pas la vie du sage, mais les histoires à propos des sages. Ces histoires ne sont pas formulées dans le but de raconter la vie du sage. Elles sont racontées parce que le sage, en tant que part de la culture collective, a quelque poids sur les sujets culturels communs. Diverses anecdotes sont couplées en un cycle d'histoires plus grand.
Le judaïsme rabbinique se basait su des débats vigoureux et parfois contentieux sur la signification de la Torah et d'autres textes sacrés. Le défi auquel les Rabbis faisaient face était de maintenir les limites dans lesquelles on considérait qu'un Sage pouvait être dans l'erreur sans tomber dans l'hérésie. Elisha et Eléazar représentent deux extrêmes dans les attitudes par rapport à la Torah; les vrais rabbis et leurs débats devaient se tenir quelque part au milieu de ces deux limites.

Il faudrait pourtant noter que la thèse de Goshen-Gottstein récusant toute historicité du personnage de "l’Autre" a été prise à contrepied par John W. McGinley (2006) qui, malgré la difficulté du biographique dans le Talmud, affirme qu'on peut identifier "l'Autre" hérétique, dit "Elisée", au Rabbi Ismaël dit "Bèn Elisée" (cf. Rabbi Ishmael).

Bernard Barc a même envisagé dans ses "Arpenteurs du Temps" que cet "Autre" hérétique avait désigné, de manière décalée et très symbolique, le... "Jésus" chrétien !

Une thèse à contre-courant

Selon Albert Assaraf (L'hérétique, Paris, Balland, 1991), la figure d'Elicha ben Abouya incarnerait non pas un réformateur mais paradoxalement un conservateur fidèle à l'ordre ancien.

Sa particularité résiderait non pas dans son savoir exceptionnel du grec mais dans son refus de l'oublier, de lui tourner le dos.

Son hérésie tiendrait moins au fait qu'il soit « monté du Sinaï vers l'Olympe », comme le prétend A. Jellinek, que d'avoir refusé de « descendre » de l'Olympe pour sauvegarder le Sinaï. C'est ce malentendu, cette erreur de diagnostic qui, selon Albert Assaraf, a rendu le récit sur Elicha si énigmatique et si incompréhensible.

Aussi paradoxale que cela puisse paraître, le personnage d'Elicha ben Abouya incarnait, dans l'esprit du Talmud, un conservateur fidèle aux anciens modèles et non un révolutionnaire.

Cette figure symboliserait plus qu'un simple individu isolé qu'une victime du cauchemar consécutif aux catastrophes de 70 et de 135. Albert Assaraf dit soupçonner qu'Elicha fut le chef de file, ou du moins le partisan, d'un mouvement politico-religieux s'opposant radicalement au nouveau courant nationaliste et antihelléniste majoritaire.

Il ressort de l'étude minutieuse des textes que ce mouvement fut :

1) Aristocratique. Ce fait est stigmatisé par la mention : « Mon père Abouya était l'un des plus riches de Jérusalem ».

2) Que les adeptes de ce mouvement étaient d'anciens sadducéens fascinés par les succès pharisiens. D'où l'importance qu'accorde le Talmud à la manière intéressée avec laquelle Abouya fit étudier la Tora à son fils.

3) Le Talmud parle de Zékénim (vieux) qui siégeaient auprès d'Elicha. Or, par deux fois dans le Talmud, précise Albert Assaraf, Zaken se confond avec sadducéen ou boethusien : « Notre Tora parfaite n'est pas comme votre bavardage inutile », dira Rabbi Yohanan ben Zakkaï, sur un ton virulent, à l'adresse d'un Zaken. S'agit-il d'une lutte entre le réformateur ben Zakkaï et de vieux (Zékénim) conservateurs qui ne veulent rien changer?

4) Ce mouvement serait resté attaché à l'étude du grec malgré les mesures antihellénistes et nationalistes consécutives à la catastrophe et à l'essor des minim (gnostiques ou autres...)

5) Elicha continuera à pratiquer l'ancienne littérature désormais Apocryphe (Livre d'Hénoch...) et ce en dépit de l'interdiction des Rabbis.

6) De par leurs origines aristocratiques et sadducéennes, les membres de ce mouvement sont restés fidèles aux anciennes croyances gréco-romaines sur la mort. D'où l'indignation d'Elicha face à sa vision de sages sans sépulture.

7) Ce mouvement conservateur était resté fidèle à l'ancienne théorie bibilique de la rétribution. D'où l'évocation du cas des oiselles qui promet une récompense (prolongement des jours) dans ce monde-ci.

8) Ce parti était proromain, opposé à la guerre. D'où le récit concernant les actes de délation d'Elicha.


Le cas d'Elicha, précise Albert Assaraf, n'est pas unique. Rabbi Eliézer ben Horkanos fut lui aussi excommunié pour son extrême conservatisme et pour son refus de se plier aux nouvelles normes du Sanhédrin de Yavné.

Rabbi Eliézer ben Horkanos, cette « citerne close qui ne perd aucune goutte » (Avot II, 8), poussait son conservatisme jusqu'à persister dans l'ancienne lecture littérale de la loi du talion, définitivement abolie - de même que les sacrifices, la prosternation face contre terre et jusque la peine de mort - sous l'impulsion de ben Zakkaï (TB Baba Kama 84 a).

« En suivant à notre thèse, explique Albert Assaraf, les différents témoignages se rapportant à Elicha deviennent aussitôt plus clairs. Tous les documents se trouvent ainsi pris en compte et retrouvent une unité organique et une cohérence, sans être pour autant surinterptétés. C'est bien d'un combat idéologique dont il est question à travers le récit sur Elicha : fallait-il ou non se fermer au monde extérieur ? Fallait-il ou non abandonner définitivement les anciens modèles ? Fallait-il ou non oublier la science grecque, considérée comme un danger pour les générations à venir ? Ce courant, dans la mesure où il refusa de se soumettre aux nouvelles dispositions, sera perçu comme celui qui met en danger les générations futures (katsats bintiot). Dans cette perspective, Rabbi Meïr et Rabbi Yohanan sont les porte-parole d'un autre courant, plus tardif, cherchant à éteindre toutes les anciennes polémiques et à créer l'unité autrement que par l'exclusion. »

—  Albert Assaraf, L'hérétique, Elicha ben Abouya ou l'autre absolu, Paris, Balland, 1991, pp. 147-148.

Source 

Bibliographie 

  • Alon Goshen-Gottstein "The Sinner and the Amnesiac : the rabbinic invention of Elisha ben Abuya and Eleazar ben Arach", Stanford University Press (California) 2000.
  • John W. McGinley "The Written" as the vocation of conceiving jewishly, 2006.
  • Bernard Barc "Les Arpenteurs du Temps", le Zèbre, Lausanne,2000

 

Curiosté inérante à Elisha....

 

.QUATRE

 

LES FORCES DE LA NATURE: ELLES SONT AU NOMBRE DE 4.
La force de gravitation:
C'est elle qui maintient les planètes sur orbite autour du soleil ou qui définit l'attraction terrestre sur les objets qui l'entourent. Elle est dominante à l'échelle cosmique. C'est elle qui regroupe les étoiles en galaxies, conserve le soleil avec sa famille de planètes en orbite, fixe la lune à la terre et maintient les océans et l'atmosphère à leur juste place.


La force électromagnétique:
C'est elle qui maintient les électrons à proximité du noyau. Ce que nous pouvons voir, sentir, goûter dépend de cette force. En somme les propriétés physiques et chimiques d'un corps dépendent de cette force.


La force nucléaire forte:
Elle permet de maintenir ensembles les nucléons (protons et neutrons) à l'intérieur du noyau. Elle est aussi appelée force de couleur.


La force nucléaire faible:
Si la force de couleur maintient l'unité du noyau, c'est la force nucléaire faible qui peut en provoquer la rupture. C'est la caractéristique des noyaux atomiques radioactifs, pour lesquels certains neutrons peuvent se transformer en protons ou inversement.
Pendant de nombreuses années ces 4 forces semblaient être de nature totalement indépendantes. Des progrès ont été réalisés dans l'unification de toutes ces forces, à l'exception encore de la gravitation.


Les physiciens essayent de construire aujourd'hui un modèle unitaire qui engloberait les 4 interactions connues. Les physiciens essayent de trouver la clé unique qui ouvrirait les 4 serrures.


A très haute énergie, ces 4 champs (forces) sont uniformisés. On essaye aujourd'hui de montrer que ces 4 champs découlent d'un champ unique le champ de HIGGS.
Suivant le modèle du big bang , l'univers st né d'une grande explosion d'énergie , suivi d'une expansion. Il s'est refroidi petit à petit , et les forces se sont détachées une à une de l'unique interaction primordiale.


SANS LIEN DIRECT:
De même en biologie l'étude du génome fait dépendre la génétique de l'ADN qui est une macromolécule constituée de nucléotides; qui se distinguent par des séquences de 4 codes: A (adénine) - G (guanine) - T (thymine) - C (cytosine)
L'ordre des bases sur la chaîne linéaire de nucléotides formant un acide nucléique constitue sa séquence nucléotidique.


SANS LIEN DIRECT:
Suivant le ARIZAL les quatre éléments (ECH-ROUAH-MAÏM-AFAR) avec à leur source le HIYOULI sont associés aux 4 lettres qui composent le Tétragramme, avec au sommet le KOTSO (la pointe) du YOD
4 lettres associées aux quatre Mondes: EMANATION - CREATION - FORMATION - FABRICATION avec à leur source ADAM HAKADMON .
4 Mondes associés aux quatre niveaux d'âmes de l'homme NEFECH-ROUAH-NECHAMA-HAYA avec à leur source la YEHIDA.
Dans notre essaie nous avons voulu montrer que 4 interactions - 4 codes en biologie - ce chiffre 4 lié aux 4 éléments qui sont liés à l'astrologie juive celle d'Abraham il s'entend - 4 mondes d'où sont issues les âmes qui présentent 4 niveaux …

Elisha ben Abouya

Une fois, alors qu’il étudiait la Thora dans la vallée de Guinossar, Elisha vit un homme grimper à la cîme d’un palmier pour y attraper des oiseaux.

La Thora interdit de prendre ensemble la mère et les oisillons. Il faut d’abord renvoyer la mère : " Afin que tes jours se prolongent ". Il vit l’homme appliquer intégralement la " mitsva " en renvoyant d’abord la mère ; mais en redescendant il fut piqué par un serpent et mourut !

OU SONT LES JOURS LONG QU’IL ETAIT SENSE DE VIVRE ?

Elisha en voyant cela devint hérétique ; on l’appela alors AHER = AUTRE .

En réalité, ces promesses de bonheur et longévité ne peuvent se rapporter qu’à l’existence de l’âme dans le monde futur.

Certains de nos sages font la différence entre l’usufruit de la récompense d’une mitsva " dans ce monde " et le " capital " réservé pour le monde futur.

Il apparaît de ce midrach qu’il faut élargir le DOMAINE DE DEFINITION DE LA VIE AU MONDE FUTUR.

AHER tomba malade et dut s’aliter

L'erreur d 'ELISHA c'est d'avoir mal évalué , c'est une question de cadre d'ensemble de définitions.

Il n'avait pas fait l'extension au monde futur. La récompense c'est dans le monde futur ; il avait fait une restriction à ce monde.

Regarde: Equation X2 = 4 a pour solution X = 2 dans l'ensemble des naturels N mais la solution est X = + 2 ou - 2 dans l'ensemble des réels R.

A l'équation X2 = -4 Tout élève de 3° vous dira qu'il n'y a pas de solution, car un carré ne peut être négatif, mais un élève de terminale vous dira que sa solution se trouve dans l'ensemble C des complexes. Eh oui, il fallait y penser.

De même , pour la théorie de la relativité, Einstein dut changer d'axiome en géométrie et passer de la géométrie d'Euclide à celle de Riemann.

De même qu'aujourd'hui la science physique évolue vers la théorie des cordes ou toutes les particules de l'infiniment petit seraient assimilées à des cordes qui vibreraient à des fréquences différentes.

 

 

Ce qui semble ne pas avoir de solution dans un cadre déterminé peut en trouver une dans un autre domaine de définition.

Un crayon qui se deplace dans un plan vertical (deux dimensions) voit sa

projection (son ombre) sur l'axe des x qui varie en fonction de son inclinaison.

Un observateur vivant dans l'ombre a une dimension ne peut se representer

les mouvements reels du crayon car il n'en voit que la projection qui s'allonge ou se raccourcit.....mais peut il se representer la realite?....et se tromper...


Il en est de meme pour un objet a trois dimensions ( cube par exemple) aura

sur un plan une projection a deux dimensions.
Un etre vivant dans un espace a deux dimensions ne peut se representer un

volume a trois dimensions. De meme un etre vivant dans un espace à trois

dimensions ne pourra se representer ce qu'est un espace temps à 4 dimensions..

pensez y.
Nous etudions qu'il y a 4 niveaux d'explication dans la Thora: Le PSHAT

(sens commun) le REMEZ ( allusion) le DRASH (midrach) et le SOD (secret).....

Aucune contradiction entre ces 4 niveaux ........ils sont tous vrais a des

niveaux d'interpretation differents

LE PSHAT DE RACHI D'UNE LOGIQUE DE MAITRE QUI CHEMINE SUR UN

CHEMIN A UNE DIMENSION .......AMENE A LA MEME STATION QUE CELLE DE RABBI

SHIMON BAR YOHAY ......QUI VOYAGE EN AVION (3 DIMENSIONS) QUI VOIT

LE TERRAIN ET A SA DESCENTE DE L'AVION RACHI L'ATTEND ET ILS CONTINUENT LEUR ROUTE ENSEMBLE........

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Published by Barbara de Toulouse - dans les Sages de Yabné (Jamnia)
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  • : Le blog de Barbara de Toulouse
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  • : Réflexions sur le début du christianisme et du judaïsme rabbinique .Tout n'est pas fait de dogmes mais aussi de faits historiques et c'est cela qui m'intéresse. Le côté humain de la "chose". Les chrétiens ne connaissent rien sur l'histoire de leur religion et encore moins sur le berceau .Deux communautés issues d'une même "famille",qui se sont ignorées, voire combattue pendant des siècles, à coup de pogroms, de bûchers et d'anathèmes et pourtant elles sont "soeurs"......
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