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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 21:34
Anne fait partie de ces femmes "bibliques" qui étaient stérile et à qui ,Dieu, donna la possibilité d'enfanter sur le tard et qui en ont la "révélation" par un ange.
Donc la "vierge" Marie entre dans la "lignée" de ces femmes à qui Dieu accorde une grossesse "spéciale" .
Tout comme Elisabeth ......
Mais la particularité de Anne, mère de Samuel est de prophétiser.
Ce qui amène à l'alusion faite dans le nouveau testament de Anne la prophétesse suivant un mode d'écriture particulier qui explique un texte par un autre texte .
Lorsque l'Evangile parle de Anne la prophétesse il ne peut que s'agir d'Anne la mère de Samuel.
Il faut faire une lecture "midrashique" ......

 


Catherine Lestang
http://giboulee.blogspot.com/2006/10/anne-et-samuel-1sam-1-3.html

Anne, mère de Samuel.


La Bible rapporte un certain nombre de naissances hors normes. Ceux qui viennent au monde sont des "héros". Ils ont une mission à accomplir; ce sera le cas d’Isaac, de Joseph, de Moïse, de Samson, de Samuel et de Jésus.

Comme j’aime raconter des histoires en m’appuyant sur la Bible, je voudrais aujourd’hui parler d'Anne, la mère du dernier Juge qu’Israël ait eu: de cet homme qui a intronisé le premier roi Saül, et qui a dû au nom de Yahvé le révoquer, ce qui a provoqué par la suite des guerres de succession, comme dans tous les peuples où existe la lutte pour le pouvoir.



Lettre ouverte à mon fils Samuel, l’enfant donné par Dieu


Samuel, tu es mon fils mon premier-né. Tu résides à Siloé, là où jadis demeurait Eli qui est un homme important pour toi et pour moi. Maintenant ton père Elquana est mort, ainsi que sa première femme Pennina.

Tu ne peux pas imaginer ce que j’ai pu souffrir lors des premières années de mon union avec ton père, moi la seconde femme, de ne pas porter d’enfant. Et cette souffrance était encore augmentée par la manière dont la première épouse me traitait. J’ai compris ce que notre mère Sarah avait pu endurer jadis du fait d'Agar. Aujourd’hui, j’éprouve le besoin de te reparler un peu de mon histoire et de la tienne.

Tu es juge sur Israël, et moi, je sais que tu es le dernier. D’une certaine manière tu cumules les fonctions de prêtre, de prophète et de Chef. En effet, tu offres des sacrifices à Yahwé, comme le faisait Eli qui t’a élevé et enseigné; tu diriges le peuple, comme le faisaient avant toi Moïse et Josué; et surtout tu es un prophète de notre Dieu, car depuis ton enfance Il te parle et tu L’écoutes, et tu indiques à notre peuple ce qu’il doit faire pour se libérer du joug des Philistins. Je sais qu’ un jour tu seras amené à choisir un roi pour Israël, que ce jour te sera difficile, car tu sais combien être roi et serviteur de notre Dieu est compliqué.

Mais comme tu as quitté notre maison très tôt, et que je vais peut-être rejoindre bientôt le Schéol, j’ai envie encore une fois de raconter l’histoire de ta venue dans ce monde.

Comme je l’ai dit, j’étais la seconde femme de ton père. Je sais qu’il m’aimait infiniment plus que sa première femme, mais mon sein était fermé et j’en souffrais énormément. Être une femme stérile est une vraie malédiction. Utiliser une servante, comme l’avaient fait avant moi Sarah et Rachel, me paraissait impensable. L’enfant devait être porté par moi et non par une autre.

Chaque année nous montions au temple pour offrir, ainsi que cela est prescrit, un sacrifice à notre Unique Dieu. Une fois de plus Pennina s’était moquée de moi, et j’en pleurais. Ton père était très irrité, et moi je souffrais intensément et je dois reconnaître que j’en voulais beaucoup à notre Dieu qui refusait ce que je lui demandais et qui est normal pour une femme.

Pendant qu’ils étaient tous à consommer le sacrifice donné à notre Dieu, Béni soit Il, je m’éclipsai dans le temple désert, et allai seule prier.http://www.call-of-hope.com/ems/frn/bsbooks/images/s9025-05.jpg
Le prêtre Eli était là
, mais je ne l’avais pas vu. Ce jour-là, j’ai demandé d’avoir un petit d’homme, pas pour moi, mais pour ce Dieu qui semblait ne pas m’entendre, pour ce Dieu capable de prodiges. Car cet enfant, il serait pour Lui. Je lui ferais don de ce qu’Il accepterait de me donner. Aucun son ne sortait de mes lèvres et Eli vint à moi en me demandant de cuver mon ivresse ailleurs, comme si moi, j’avais usé de ce vin si lourd qui enivre plus qu’il ne désaltère, comme si j’avais bu de ce vin pour oublier…. Quel homme maladroit!. J’espère que tu ne deviendras jamais comme lui. Tu ne peux savoir combien je me suis sentie blessée, humiliée, incomprise.

Je lui ai quand même expliqué le sens de ma prière, et à ma grande surprise il m’a annoncé que je serais exaucée. Je n’arrivais pas à le croire, mais c’est ce qui est arrivé et tu as reçu le nom de Samuel, car tu as été demandé à Yahvé. Je t’ai gardé auprès de moi durant trois années, le temps que tu sois sevré, sans monter à Siloé avec les autres. Puis quand tes trois ans ont été révolus, je suis montée avec toi et comme je l’avais promis, je t’ai cédé à Yahvé. Eli a alors pris soin de toi.

Tandis que je me prosternais devant Yahvé, un peu pour cacher mes larmes, car j’avais l’impression de t’abandonner, de te perdre, un chant est monté en moi. Un chant de louange, car Il m’avait entendue et tout en moi exultait de joie et d’allégresse, un chant qui le chantait Lui, notre Dieu, qui est un Dieu plein de savoir, un Dieu qui entend les humbles et les faibles, un Dieu qui entend la détresse et qui exauce. Et je t’ai laissé.http://www.call-of-hope.com/ems/frn/bsbooks/images/s9025-06.jpg

Tous les ans, je montais te voir en te donnant un petit éphod de lin. Lors de l’une de ces visites si chères à mon cœur, car j’avais toujours peur que tu ne te sentes abandonné et surtout que tu ne me reconnaisses plus, Eli nous a béni ton père et moi-même et moi la stérile, je suis devenue une femme comblée.

J’ai su par Eli que notre Dieu t’avait parlé et mon cœur s’est réjoui. Tu es ensuite devenu le prophète que le peuple attendait, puis le Juge dont il avait besoin, mais il va te falloir maintenant abandonner ces fonctions de gouvernant, pour être totalement dans Sa main.

Tes frères et sœurs sont là pour prendre soin de moi et je suis une femme comblée si ne n’est que l’absence de ton père m’est lourde à supporter, mais béni soit Yahvé dont je suis la servante!










 

Que peut on déduire ?

Qu'il existe une tradition hébraique qui met en scène des femmes stériles qui donneront naissance à des personnages illustre.

Marie entre dans cette lignée ,le seul écueil , est que Marie est une jeune femme (alma mater) alors que les autres sont des femmes agées et stériles.

Elle est en "opposition" avec ses femmes .

Bien sur le texte ci dessus est beau mais "orienté", il faut lire le livre de Samuel pour en comprendre la profondeur .

Comme on le voit , Samuel est donné par Dieu, et il ne se considère pas comme le "fils de Dieu" ..........la nuance est importante.

 

Ce qui m'amène à comparer deux textes pour mieux comprendre la symbolique de ces deux femmes .

Comme je l'ai déjà dit , les femmes ont apporté des textes dans la littérature juive, notamment des cantiques .

Voici un tableau montrant le cantique d'Anne et le magnificat de Marie, on ne pas ,ne pas remarquer la similitude.

Le christianisme est issu à la base du judaisme, et les textes ont le même "esprit".....loué Dieu ....

 

voir le livre I de Samuel chapitre 1 à 3

 En continuant sur le chapitre 4 on apprend l'aventure et le voyage de l'Arche d'Alliance qui était dans le Temple.

 

 

 

 

" VIVE LE ROI ! "

Le Mont Ephraïm fut le lieu de naissance du grand prophète Samuel.


Son père Elkanah et sa mère 'Hannah, elle-même prophétesse, vivaient à Ramataïm-Tzophim et appartenaient à la tribu de Lévi,

 

Encore tout jeune garçon, il fut emmené au Sanctuaire de Chiloh et confié à Eli le grand prêtre, selon le vœu fait par sa mère quand elle demanda à Dieu de lui donner un fils. Avec Samuel, une nouvelle ère s'ouvrait : la période des juges était arrivée à son terme, celle des Prophètes commençait.


C'est à Ramah, dans les montagnes d'Ephraïm, que vécut Samuel. De là, il rayonnait vers les villes et villages d'Israël, enseignant, instruisant son peuple. Dans les faubourgs de Ramah, il rencontra pour la première fois Saül, fils de Kiche, de la tribu de Benjamin, qui venait demander au " Voyant " de l'aider à retrouver quelques ânes que son père avait perdus. Samuel avait été averti par son don Divin de l'arrivée de Saül, et de sa future accession au trône d'Israël. Le lendemain matin le prophète accompagna celui-ci à la porte de la ville et le sacra roi.
Le secret fut bien gardé par le modeste Saül. Plus tard, à Mitzpah, non loin de Ramah, le peuple fut rassemblé afin qu'à la demande de Samuel il élût un roi. On tira au sort d'abord parmi les tribus. La Tribu de Benjamin fut désignée. Ensuite, on tira au sort parmi les différents foyers qui la composaient, et ce fut celui de Kiche qui l'emporta. Enfin le sort désigna parmi les fils de ce dernier, Saül. Mais celui ci était absent. II se cachait dans les champs où on finit par le découvrir. II fut amené devant les tribus assemblées. Son port majestueux provoqua un cri unanime : " Vive le roi ! "

 

 

 

 

 


Du cantique d’Anne, Mère de Samuel (1S 2,1-10)

au Magnificat de Marie. 

http://www.y-mailliet-le-penven.net/upload/Du%20cantique%20d'Anne%20au%20Magnificat%20de%20Marie.doc

 

 

Le cantique d’Anne Le Magnificat de Marie
Mon cœur se réjouit en YHWH,

Ma force a été relevée par YHWH;

Ma bouche s'est ouverte contre mes ennemis,

Car je me réjouis de ton secours.

Mon âme exalte le Seigneur,

Exulte mon esprit en Dieu, mon sauveur !

Nul n'est saint comme YHWH;

Il n'y a point d'autre Dieu que toi;

Il n'y a point de rocher comme notre Dieu.

 
Ne parlez plus avec tant de hauteur;

Que l'arrogance ne sorte plus de votre bouche;

Car YHWH est un Dieu qui sait tout,

Et par lui sont pesées toutes les actions.

Il s’est penché sur son humble servante ;

Désormais tous les âges me diront bienheureuse. 

Le Puissant fit pour moi des merveilles

Saint est son nom !

L'arc des puissants est brisé,

Et les faibles ont la force pour ceinture.

 
Ceux qui étaient rassasiés se louent pour du pain,

Et ceux qui étaient affamés se reposent;

Même la stérile enfante sept fois,

Et celle qui avait beaucoup d'enfants est flétrie.

Son amour s’étend d’âge en âge

Sur ceux qui le craignent.

YHWH fait mourir et il fait vivre.

Il fait descendre au séjour des morts et il en fait remonter.

 
YHWH appauvrit et il enrichit,

Il abaisse et il élève.

Déployant la force de son bras,

Il disperse les superbes.

De la poussière il retire le pauvre,

Du fumier il relève l'indigent,

Pour les faire asseoir avec les grands.

Et il leur donne en partage un trône de gloire;

Car à YHWH sont les colonnes de la terre,

Et c'est sur elles qu'il a posé le monde.

Il comble de biens les affamés,

Renvoie les riches les mains vides.

Il gardera les pas de ses bien-aimés.

Mais les méchants seront anéantis dans les ténèbres;

Car l'homme ne triomphera point par la force.

 
Les ennemis de YHWH trembleront;

Du haut des cieux il lancera sur eux son tonnerre;

YHWH jugera les extrémités de la terre.

Il donnera la puissance à son roi,

Et il relèvera la force de son oint.

Il relève Israël son serviteur,

Il se souvient de son amour, 

De la promesse faite à nos pères

En faveur d’Abraham et de sa race à jamais.

 


 

 


Haftara de Roch hachana (Samuel et 'Hanna )

 

La fête de Roch hachana  est également appelée « jour du souvenir » («  Yom ha-zikaron  »), raison pour laquelle on lit dans la Tora le passage qui nous apprend que Hachem s'est souvenu de Sara et lui a fait donner naissance à Isaac ( Berèchith  21, 1 et suivants).


De la même manière, la haftara du premier jour de cette fête est empruntée au début du premier livre de Samuel, où il est écrit, presque dans les mêmes termes que pour Sara, que «  Hachem s'est souvenu de ?Hanna  » (2, 21).


?Hanna , qui partage avec Sara le privilège de compter parmi les sept prophétesses énumérées dans la Guemara ( Meguila  14a), présente la particularité unique d'avoir été à la fois femme et mère de prophète.

Son mari, Elqana , était en effet lui-même prophète ( Rachi , ?Erouvin  18b, s.v. Elqana ) et c'est lui qui, en tant qu'?homme de Hachem ? (I Samuel  2, 27) est venu annoncer au kohen gadol ?Eli la destitution de sa famille de ses fonctions sacerdotales ( Radaq ad loc .). Quant à son fils Samuel, il fait partie des quarante-huit prophètes répertoriés par la tradition ( Rachi , Meguila 14a). La prophétie de ?Hanna s'exprime, avec une émotion touchante, dans les prières qu'elle a adressées à Hachem (Dieu) avant comme après la naissance de son fils tant désiré (I Samuel 1, 11 et  2, 1 à 10).


Ces prières, avec l'ambiance qui les a entourées, ont servi de paradigmes pour toutes celles qu'un Juif est appelé à prononcer, ainsi que pour certains comportements qui lui sont recommandés.

C'est ainsi que la Guemara ( Berakhoth  31b) extrapole à partir des mots : « Et ?Hanna parlait dans son coeur ; ses lèvres seulement remuaient, et l'on n'entendait pas sa voix » (1, 13) : Cela veut dire qu'il faut, lorsqu'on prie, engager son coeur.

 « Seules ses lèvres bougeaient » ( Ibid .) : On doit énoncer ses prières avec ses lèvres.

« Et l'on n'entendait pas sa voix » ( Ibid .) : On ne doit pas élever la voix lorsqu'on prie.

« [Eli] la prit pour une ivrognesse » ( Ibid .) : D'où il résulte qu'il est interdit de prier à celui qui est en état d'ébriété.

« Eli lui dit : Jusques à quand t'enivreras-tu ? » (1, 14) : On a le devoir, si l'on voit chez quelqu'un un aspect malséant, de l'en avertir.

« ?Hanna répondit et dit : Non, mon Seigneur ; je suis une femme qui a l'esprit accablé ; je n'ai bu ni vin ni boisson forte. » (1, 15). On en déduit que celui qui est soupçonné à tort a le devoir de le faire savoir.

« Ne prends pas ta servante pour une femme dépravée. » (1, 16). Cela signifie que quiconque prie en état d'ivresse est semblable à un idolâtre.

« Elle fit un v?u, et dit : Hachem des armées ! Si Tu vois (littéralement : ?Si voir Tu verras?)  l'affliction de Ta servante, et si Tu Te souviens de moi et n'oublies pas Ta servante, et que Tu donnes à Ta servante un enfant mâle, je le donnerai à Hachem [pour] tous les jours de sa vie ; et le rasoir ne passera pas sur sa tête » (1, 11).

La Guemara se livre ici à une exégèse à partir du doublement des mots : « voir Tu verras » :

« Voici ce que ?Hanna a déclaré au Saint béni soit-Il : « Maître de l'univers ! Si ?Tu vois?, ce sera bien. Et sinon, ?Tu verras? : Je vais éveiller les soupçons d' Elqana , mon mari, et celui-ci me soumettra à l'ordalie de la femme sota .

Or, Ta Tora , qui n'est que vérité, promet à celle qui triomphe de cette épreuve d'avoir une descendance.


La suite de cette Guemara limite, il est vrai, la portée de cette promesse divine, certains de nos Maîtres la restreignant à un engagement de faciliter les accouchements de la  femme soupçonnée à tort, ou à celui de lui faire donner naissance à des garçons, etc. Il n'en demeure pas moins que ?Hanna a ainsi cherché à détourner cette promesse à son profit.


Un autre développement que réalise la Guemara à partir de la prière de ?Hanna porte sur le verset : « C'est pour cet enfant-ci que j'ai prié, et Hachem m'a exaucé la demande que je Lui ai faite » (1, 27).

Rabbi Eleazar feint ici d'adresser un grave reproche à Samuel et de faire intervenir sa mère pour prendre sa défense :

Il est écrit : « Ils égorgèrent le taureau, et ils amenèrent le jeune garçon [Samuel] à Eli » (1, 25).


Et la Guemara de se demander le rapport entre la première partie de ce verset (« Ils égorgèrent le taureau ») et la seconde (« Ils amenèrent le jeune garçon à Eli »).


Et  d'expliquer : Eli a demandé que l'on appelle un kohen pour procéder à l'égorgement de l'animal. Sur quoi le jeune Samuel a fait observer qu'il était inutile d'appeler pour cela un kohen , puisqu'un non- kohen a le droit de procéder à cet acte.


Eli lui déclara : « Ce que tu as dit est exact. Tu viens cependant de trancher un point de halakha en présence de ton maître, et quiconque tranche un point de halakha en présence de son maître est passible de mort (Voir Rambam , Hilkhoth talmud Tora 5, 2).


C'est alors que se présenta ?Hanna qui déclara à Eli : « Je suis la femme qui se tenait ici près de toi pour prier Hachem  » (1, 26).

« Je vais le punir, lui répondit Eli, et je prierai pour que tu donnes naissance à un autre fils, plus grand que celui-ci. »

Sur quoi ?Hanna le supplia en ces termes : « C'est pour cet enfant-ci, [et pas pour un autre], que j'ai prié ! » (1, 27).


Les commentateurs se refusent en général à tenir pour vraies ces anecdotes.

C'est ainsi que le Penei Yehochouha ( Rav Ya'aqov Yehochou?a Falk [1680-1756]),

rappelant que la procédure appliquée à la sota impliquait la rédaction d'un document

contenant le Nom divin, ensuite effacé, ne peut accepter qu'une femme de la dimension de ?Hanna ait pu envisager une destruction inutile de ce Nom. Aussi envisage-t-il son discours comme purement rhétorique.

De la même manière, lorsque ?Hanna s'exclame : « C'est pour cet enfant-ci que j'ai prié ! », elle ne fait que mettre en valeur une règle générale : La prière que l'on prononce pour soi est plus efficace que celle que l'on fait prononcer par un autre ( Maharcha [ Rav Samuel Edels (1555?1631)]).

Jacques KOHN.

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Published by Barbara de Toulouse - dans Les femmes du Judaïsme
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