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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 12:49


Perek alef

 

Michna alef
A partir de quand peut-on lire la lecture du chema la nuit ?
A partir du moment où les cohanim pourront consommer la (1) terouma.
(2) Jusqu’à la fin de la première partie de la nuit,
Ce sont les paroles de Rabbi Eliézer.
Les (3) 'Ha'hamim disent : jusqu’a la moitié de la nuit.
Raban Gamliel dit : jusqu’au lever du jour.
Il y eut une histoire où les enfants de Raban Guamliel revinrent d’un repas de mariage, ils dirent à leur père : nous n’avons pas encore lu le chema, Raban Gamliel leur répondit : si le jour ne s’est pas levé, vous avez l’obligation de le lire.
Non seulement cela s’applique au cas que l’on vient de citer , mais aussi dans tous les cas qui nécessitent un temps limite ou il a été instauré par les 'Ha'hamim jusque la moitié de la nuit,leur temps initiale est jusqu’au lever du jour.
Par exemple :
Les membres et graisses des sacrifices que l’on doit brûler sur le (4)mizbeakh,
ou les sacrifices que l’on ne peut consommer seulement le jour ou on l’a sacrifié et la nuit qui suit, on pourra le faire jusqu’au lever du jour ; si c’est ainsi pourquoi 'Ha'hamim ont restreint leur temps seulement jusqu’à la moitié de la nuit ?
Pour éloigner l’homme d’en arriver a manquer le temps limite.

*(1) On parle d’un cas où le Cohen est impur, après un certain nombre de jour selon les cas, tant que le Cohen est impur il ne peut consommer de terouma (la dîme que l’on doit prélever pour le Cohen)
avant de s’être trempé au mikve au bout d’un certain nombre de jours selon les cas et d’avoir attendu la sortie des étoiles la nuit suivante son immersion. Donc lorsque l’on dit dans la michna que l’on pourra réciter le chema ‘à partir moment où les cohanim peuvent manger la terouma’ cela veut dire à partir de la sortie des étoiles.
*(2) Le point de divergence qui existe entre les différent tannaim de notre michna est par rapport à l’explication du verset qui dit « lorsque tu te coucheras » chaque tana a sa manière de comprendre ce verset d’où nous apprenons le commandement de lire le chema la nuit,Rabbi Eliézer pense que le terme ‘se coucher veut dire lorsque les gens vont se coucher et Raban Gamliel pense que le verset inclut aussi le moment où les gens dorment.
*(3) Les sages.
*(4) Il s’agit de l’autel des sacrifices


Michna beit
A partir de quel moment
(1) doit on lire le chema le matin ?
Lorsque l’on peut distinguer la couleur ‘bleu azur’ de la couleur ‘blanche’.
Rabbi Eléizer dit : lorsque l’on peut distinguer entre le ‘bleu azur’ du ‘vert poireau’.
On pourra effectuer le chema jusqu’au lever du soleil.
Rabbi Yéochoua dit : jusqu’à la troisième heure car c’est l’habitude des princes de se lever jusqu’à la troisième heure.
Celui qui lit le chema au delà de cette heure n’a pas lu en vain ; il n’aura pas le mérite d’accomplir le chema, mais on le considère comme une personne étudiant la tora.

· (1) Le moment à partir duquel on doit lire le chema le matin et le moment maximale où on pourra le lire est apprit du verset qui dit : « lorsque tu te lèveras » ; c’est par rapport a ce verset que les différents tannaim se basent pour déduire le début et la fin du temps de la lecture du chema.
Chacun viendra expliquer à sa manière à partir de ce verset de quelle temps on parle lorsque l’on cite le terme se lever.

Michna guimel
La maison de Chamai dit : on doit se pencher lorsque l’on récite le chema le soir, lorsque l’on récite le chema le matin on doit se tenir debout,
Comme il est dit au sujet du chema : « lorsque tu te coucheras et lorsque tu te lèveras».
La maison de Hillel dit : on doit lire de la manière dont on a l’habitude de lire comme il est dit : «lorsque tu seras en chemin».
Les termes qui sont cités dans le verset : «lorsque tu te coucheras et lorsque tu te lèveras», viennent se rapporter au moment où l’on doit réciter le chema et non pas par rapport à une position précise.
Rabbi Tarfon raconte : j’étais en chemin et je me suis penché au moment du chema pour accomplir l’enseignement de la maison de chamay, du fait de cela je me suis mis en danger à cause des voleurs.
Les sages lui dirent : tu t’es mis dans cette situation car tu as enfreint les paroles de hilell.

Michna dalet
Le matin dans la prière, on doit réciter deux bénédictions avant le chema et une bénédiction après sa lecture.
Dans la prière du soir, on doit réciter deux bénédictions avant la lecture du chema et deux bénédictions après sa lecture.
Il y a une bénédiction longue et une bénédiction courte.
((2)Lorsque 'Ha'hamim instaurent une bénédiction longue, on ne peut la raccourcir, lorsque 'Ha'hamim instaurent une bénédiction courte, on ne peut pas l’allonger.
Lorsque 'Ha'hamim instaurent ((1) une conclusion à cette bénédiction, on ne peut pas l’ignorer ;
Lorsqu’ils n’instaurent pas de conclusion, on ne peut pas en rajouter.

(1) Lorsque l’on emploie le terme conclusion cela veut dire que l’on termine une prière par une bénédiction.
(2) La michna vient nous enseigner que l’on ne peut pas changer la façon dont les sages ont instaurés les prières ou n’importe quel commandement.

Michna hei
On doit évoquer la sortie d’Égypte chaque nuit.
Rabbi Elazar Ben Azarya dit : j’ai la sagesse d’une personne de 70 ans et je n’ai pas eu le mérite d’instaurer, de faire évoquer la sortie d’Egypte la nuit, jusqu’à que Ben Zoma l’enseigne;
il est dit dans la tora : ‘afin que tu te souviennes de la sortie d’Egypte tous les jours de ta vie’ ;
‘les jours de ta vie’ de là nous apprenons que l’on doit évoquer la sortie d’Egypte le jour ;
‘tous les jours’ cela précise que nous devons l’évoquer même la nuit ;
Nos sages enseignent : ‘les jours de ta vie’ vient nous enseigner que nous devons le réciter de nos jours, ‘tous les jours de ta vie’ vient nous enseigner que même à l’époque du messie nous devrons nous souvenir de la sortie d’Egypte.

 


Perek beit

Michna alef
Si une personne était en train de lire dans la tora le paragraphe du chema, en même temps que le moment de se rendre quitte de la lecture du chema, si il a eu l’intention au moment où il lisait dans la torah de s’en rendre quitte, il pourra être quitte par cette lecture.
Dans (1) les paragraphes il pourra en signe d’honneur saluer une personne à qui il doit l’honneur, il pourra à fortiori rendre le salut si ces personnes l’ont devancées.
Au milieu d’un paragraphe, il peut devancer le salut à une personne qu’il craint et à fortiori de lui rendre son salut, ce sont les paroles de Rabbi Meir.
Rabbi Yéouda dit : au milieu d’un paragraphe, on devancera le salut à une personne que l’on craint et rendre le salut à une personne que l’on doit honorer ; entre les paragraphes on devance le salut à une personne que l’on doit honorer et on rend le salut à toute personne.

(1) Nous allons expliquer dans la michna suivante que veut dire « les paragraphes »

Michna beit
Voici ce que l’on appelle entre les paragraphes : entre la première et la deuxième bénédiction qui précède le chema, entre la deuxième bénédiction et le chema, entre le premier et le deuxième paragraphe du chema, entre le deuxième et le troisième paragraphe du chema et entre le troisième paragraphe du chema et emet veyatsiv.
Rabbi Yéouda dit : entre le troisième paragraphe du chema et emet veyatsiv on ne doit pas s’interrompre.
Rabbi Yéochoua Ben Korkha dit : (concernant l‘ordre des paragraphes du chema) pourquoi fait on précéder le paragraphe de chema avant celui de veaya im chamoa ?
Pour recevoir sur soit le joug divin et ensuite on se soumet a ses commandements (mitsvots).
Pourquoi fait on précéder le paragraphe de veaya im chamoa avant celui de vayomer ?
Car les commandements qui se trouvent dans le paragraphe de veaya concernent le jour et la nuit, alors que ceux de vayomer ne concernent que le jour.

Michna guimel
(1) Celui qui lit le chema de façon inaudible est quitte.
Rabbi yosse dit : il n’en est pas quitte.
Celui qui lit le chema sans faire attention a la prononciation précise des mots,
Rabbi Yossei dit : qu’il est quitte ;
Rabbi Yéouda dit : il n’est pas quitte.
(2) Celui qui lit les versets dans le désordre n’est pas quitte.
Celui qui lit le chema et à un certain moment se trompe, il doit recommencer de l’endroit où il s’est trompé.

(1) La discussion de tana kama et de Rabbi Yossei se rapporte par rapport à ce qui est dit dans le premier verset du chema « chema, écoute » d après Rabbi yossei cela vient nous enseigner que l’on doit écouter les mots qui sorte de notre bouche, d’après tana kama cela vient nous enseigner que l’on pourra le lire dans tous les langages que l’on peut « écouter » comprendre.
(2) Il est dit dans le passouk « et seront ces paroles là » cela vient nous enseigner que l’on doit lire le chema tel qu’il est écrit et non pas dans le désordre.

Michna daleth
(1) Les ouvriers peuvent lire le chema sur leur lieu de travail même sur le haut d’un arbre contrairement à la prière où ils n’ont pas le droit.

(1) On peut lire le chema dans un endroit où l’on a du male à se concentrer car le chema nécessite
une lecture, alors que la prière nécessite aussi une grande concentration.

Michna hei 
Un marié est dispensé de lire le chema le premier soir de ses noces jusqu’à la fin de la nuit qui suit le chabat d’après (inclus) tant qu’il n’a pas fait le maassé.
Raban Gamliel a lu le chema le premier soir de ses noces, ses élèves lui dirent : ne nous as tu pas enseigné maître qu un marié est dispensé de lire le chema le premier soir de ses noces?
Il leur rétorqua : je ne peux m’empêcher de recevoir sur moi le joug divin même un seul instant.

Michna vav
Raban Gamliel se lava le premier soir où sa femme mourut ; ses élèves lui dirent maître ne nous as tu pas enseigné qu’une personne n’a pas le droit de se laver pendant les sept jours de deuil ?
Il leur répondit : je ne suis pas comme tout homme je suis fragile.

Michna zayn
Lorsque tavi le serviteur de Raban Gamliel mourut, il accepta des condoléances le concernant.
Ses élèves lui dirent : ne nous as tu pas enseigné maître que l’on ne reçoit pas de condoléances sur un serviteur ?
Raban Gamliel leur répondit : tavi n’était pas comme les autres serviteurs c’était un juste.

Michna kheit
Si un homme vient de se marier, il pourra s’il le veut réciter le chema le premier soir de ses noces.
Raban Chimon Ben Gamliel dit : ce n’est pas accessible à tout le monde de recevoir le joug divin à n’importe quel moment.


Perek guimel

 

Michna alef
Si un proche parent dont on a l’obligation de s’endeuiller, n’est pas encore enterré, on sera dispensé de lire le chema et de mettre les tefillins.
Ceux qui portent le lit mortuaire et leurs remplaçants, ceux qui sont devant le lit ou derrière, ceux qui sont indispensables sont dispensés de lire le chema et de mettre les tefillin et ceux qui ne le sont pas, n’en sont pas dispensés.
Dans les deux cas de figures ils sont dispensés de faire la prière.

Michna beit
En revenant de l’enterrement, si les endeuillés ont le temps de lire le chema et de le terminer avant d’arriver à l’endroit où on les console, ils peuvent commencer à le lire, s’ils n’ont pas le temps de le lire ils ne doivent pas le commencer.
Ceux qui se tiennent dans les rangées pour consoler les endeuillés, ceux qui sont proches des endeuillés sont dispensés de le lire, ceux qui ne sont pas proches des endeuillés doivent le lire.

Michna guimel
Les femmes, les esclaves et les enfants en dessous de leur majorité religieuse sont dispensés de lire le chema et de mettre les tefillin ;
Mais ils sont dans l’obligation de faire la prière, d’avoir une mezouza où ils habitent et de faire la bénédiction après un repas où ils ont consommés des mets où il faut faire une bénédiction après les avoir mangés d’après la tora.

Michna daleth
Une personne qui est impure de keri, doit murmurer dans son cœur la lecture du chema mais il ne doit pas réciter les bénédictions qui le précède et qui le suive.
En ce qui concerne la bénédiction lier aux aliments, il doit réciter la bénédiction qui le suit mais pas celle qui le précède.
(1) Rabbi Yéouda dit : il doit réciter les bénédictions d’avant et d’après.

(1) Concernant les aliments et le chema.

Michna hei
Si une personne est en train de prier, et elle s’est rappelée qu’elle est impure de keri
Elle doit abréger la prière mais elle ne devra pas l’interrompre.
Lorsqu’une personne impure de keri va au (1) mikve, si elle a le temps de lire le chema avant le lever du soleil, elle remonte s’habiller et elle lira le chema, sinon elle doit couvrir sa erva avec l’eau et ensuite le lire.
Mais elle ne pourra se couvrir ni avec de l’eau sale, ni avec de l’eau que l’on se sert à la fabrication du lin, jusqu’à qu’elle y mélange de l’eau propre.
De quelle distance doit il s’éloigner des eaux citées ci-dessus et des excréments ? 4 coudées.

(1) Bain rituel.

Michna vav
Un zav qui a vu du keri, ou une nida qui rejette du keri, ou une mechamechet qui a vu du nida, tous ces gens devront se tremper au mikve.
(1) Rabbi Yéouda les en en dispense.

(1) Concernant la prière et les bénédictions pas du fait même qu’ils doivent aller au mikvé pour leur impureté


Perek daleth

 

Michna alef
La prière du matin peut se faire jusqu’à la moitié de la journée.
Rabbi Yéouda dit : jusqu’à la quatrième heure.
La prière de l’après midi peut se faire jusqu’à la nuit.
Rabbi Yéouda dit : jusqu’au «plag haminkha » (1h15 avant la nuit).
La prière du soir n’a pas de limite.
La prière du moussaf peut se faire toute la journée.
Rabbi Yéouda dit : jusqu’à la septième heure.

Michna beit
Rabbi Nekhounia Ben Hakana faisait une petite prière lorsqu’il entrait dans la maison d’étude et lorsqu’il en sortait.
Ils demandèrent quelle était la raison de cette prière,
il leur dit : lorsque j’entre dans la maison d’étude je pris pour ne pas faire
d’erreur dans mon étude, lorsque j’en sors je pris pour remercier D… sur mon sort.

Michna guimel
Raban Gamliel dit : tous les jours on doit prier 18 bénédictions en tant que prière.
Rabbi Yéochoua dit : on doit prier un résumé des 18 bénédictions.
Rabbi Akiva dit : si un homme maîtrise les 18 bénédictions (qu’il a l’habitude de les lire) il doit les lire, s’il ne les maîtrise pas il lira un résumé des 18 bénédictions.

Michna daleth
Rabbi Eliézer dit : celui qui fait sa prière d’une manière lassante, sa prière
n’est pas agréée en tant que supplication.
Rabbi Yéochoua dit : celui qui se trouve dans un endroit dangereux pourra s’acquitter de la prière en faisant une courte bénédiction, qui est :
« aides D… ton peuple Israel, dans n’importe quelle situation, que leurs besoins soient présentés devant toi, sois bénis D…. qui écoute la prière ».

Michna hei
Si un homme est en train de chevaucher, il doit descendre pour faire la prière, s’il ne peut pas descendre, il doit diriger sa face vers Jérusalem ;
S’il ne peut le faire, il doit avoir l’intention comme si il se trouvé en face du Saint des Saints.

Michna vav
(1) Si une personne se trouve sur un bateau, dans une calèche ou sur un radeau au moment de la prière, il devra avoir l’intention de se trouver en face du Saint des Saints.

(1) Une personne qui se trouve dans l’une de ces situations aura du mal à se lever pour prier, donc si elle doit rester assit elle doit avoir l’intention d’être en face du Saint des Saints.


Michna zayn

Rabbi Eléazar ben azarya dit : on ne peut réciter la prière de moussaf seulement en présence d’un minyan (minimum 10 personnes)
'Ha'hamim disent : que l‘on soit en présence d un minyan ou pas on doit réciter la prière de moussaf.
Rabbi Yéouda dit : tout endroit où il y a un minyan qui récite la prière de moussaf, une personne qui se trouve seule est dispensée de réciter le moussaf.


Perek hei

Michna alef
On ne peut prier seulement dans un état d’esprit de soumission et de crainte devant d…
Les premiers (1)khassidim se concentraient une heure entière avant de prier pour pouvoir diriger leur cœur totalement vers d… au moment de la prière.
Même si un roi salut quelqu’un en pleine prière, il ne faudra pas lui répondre ; même si un serpent est enroulé autour du talon il ne faudra pas interrompre sa prière.

(1) Le mot khassidim veut dire ici des gens qui se consacre totalement à d… et qui ont des qualités de comportement hors normes.


Michna beit
On doit mentionner l’envoi de la pluie dans la bénédiction de la résurrection des morts, on doit demander l’envoi de la pluie dans la bénédiction de (1) birkat achanim,
on doit mentionner la (2)havdala dans la bénédiction de (3)khonen hadaat
Rabbi Akiva dit : on doit en faire une quatrième bénédiction à part entière.
Rabbi Eliézer dit : on doit la mentionner dans la bénédiction de (4)hodaa.

(1) Ceci est la bénédiction où l’on demande à D… de bénir l’année et ce qui la constitue.
(2) Ceci est la bénédiction de séparation entre le Chabat et la semaine que l’on doit réciter dans la prière du soir à la sortie du chabat (ata khonantanou).
(3) Ceci est la bénédiction où l’on demande à D… de nous inculquer la sagesse.
(4) Ceci est la bénédiction où l’on remercie D… pour tous les bienfaits qu’il nous procure.


Michna guimel
Celui qui dit : ais pitié de moi comme tu as pitié des nids d’oiseaux,
ou que ton nom soit mentionne sur le bien,
ou celui qui dans la bénédiction de hodaa répète 2 fois le mot modim, on doit le faire taire.
Lorsqu’une personne conduit la prière et qu’elle s’est trompée
on doit la remplacer, le remplaçant ne doit pas insister lorsqu’on lui propose de conduire la prière.
Le remplaçant devra recommencer depuis le début de la bénédiction où
l’officiant initial s’est trompé.

Michna daleth
Celui qui dirige l’office ne doit pas répondre amen après la bénédiction des Cohanim, de peur que ça ne le déconcentre et qu’il ne sache plus où il en soit.
Si l’officiant est le seul Cohen de l’assemblée, il ne devra pas réciter la prière des Cohanim seulement à la condition qu’il ait la certitude de continuer sa prière après cela sans se tromper.

Michna hei
Celui qui se trompe dans sa prière est un mauvais signe pour lui ;
s’il dirige la prière d’une assemblée c’est un mauvais signe pour l’assemblée, car lorsque l’on envoie une personne accomplir une action cela est considéré comme si on la faisait soi même.
On raconte au sujet de Rabbi Khanina Ben Dossa : lorsqu’il priait pour un malade, il pouvait présager s’il allait guérir ou pas ;
On lui demanda comment il pouvait présager cela, il répondit :
« Si lorsque je pris sur le malade ma prière est limpide dans ma bouche cela présage qu’il va guérir, si la prière n’est pas limpide cela présage qu’il ne va pas guérir ».

 


Perek vav

 

Michna alef
Quelle bénédiction doit on faire sur les fruits ?
Sur les fruits de l’arbre on récite la bénédiction ‘borei peri aets’
à l’exception du vin où l’on récitera la bénédiction ‘borei peri haguefen’.
Sur les fruits de la terre on récite la bénédiction ‘borei peri haadama’ à l’exception du pain où l’on récitera la bénédiction ‘hamotsi lekhem min haarets’.
Sur les légumes on récite la bénédiction ‘borei peri haadama’.
Rabbi Yéouda dit : sur les légumes on récitera la bénédiction ‘borei minei dechaym’.

Michna beit
(1) Si l’on récite la bénédiction ‘borei peri haadama’ sur les fruits de l’arbre on est quitte.
Si l’on récite sur les fruits de la terre ‘borei peri haets’ on n’est pas quitte.
(2) Dans tous les cas de figures si l’on récite la bénédiction de ‘cheakol’ on est quitte.

(1) Car les fruits de l’arbre proviennent de la terre et lorsque l’on dit : ‘bénit soit celui qui a crée le fruit de la terre’ cela inclut aussi l’arbre, car il provient de la terre.
(2) Le sens de cette bénédiction est que tout a était crée par la parole de D… cela inclut donc la totalité des aliments puisque tout a été crée par D… .

Michna guimel
Sur des aliments qui ne proviennent pas de la terre on récite la bénédiction ‘cheakol nihya bidvaro’.
Sur le vinaigre, sur des fruits immatures, et sur les sauterelles on récite la bénédiction ‘cheakol’.
Sur le lait, le fromage, les œufs on récite la bénédiction ‘cheakol’.
(1) Rabbi Yeouda dit : tous produits qui provient d’une malédiction on ne récite pas de bénédiction dessus.

(1) Rabbi Yeouda parle sur des produits comme le vinaigre par exemple, car le vinaigre provient du vin qui a tourné, selon lui puisque la provenance du produit est une malédiction on ne fait pas de bénédiction dessus.

Michna daleth
Si l’on a différentes sortes de mets devant soi,
Rabbi Yéouda dit : si parmi ces mets il y a un des sept fruits d’israel il faudra le bénir en premier.
'Ha'hamim disent : il récite la bénédiction sur le mets qu’il préfère.

Michna hei

(1) Celui qui récite la bénédiction sur le vin avant le repas, sera dispensé de la bénédiction du vin qui vient (2) après le repas.
Celui qui récite la bénédiction sur une (3) parperet avant le repas, dispense de la bénédiction la parperet qui est consommée après le repas.
Lorsque l’on récite la bénédiction sur le pain, on dispense de bénédiction la parperet.
Celui qui récite la bénédiction sur une parperet, ne sera pas dispensé de réciter la bénédiction sur le pain.
La maison de Chamay dit que ça ne dispense pas non plus de réciter la bénédiction sur un plat.

(1) A l’époque lorsque les gens mangeaient, il se passait un certain laps de temps avant de dire l’action de grâce et de se lever de table, la Michna vient nous enseigner que si l’on boit du vin pendant ce laps de temps on sera dispensé de faire la bénédiction de ‘haguefen’.
(2) A chaque fois que l’on cite dans la michna le terme ‘après le repas’ cela veut dire après avoir terminer de manger et avant de réciter ‘le birkat hamazon’.
(3) Le mot ‘parperet’ veut dire, que tout met que l’on a l’habitude d’accompagner avec du pain (ex : de la viande, des œufs etc.)

Michna vav
Si l’on siège à plusieurs pour manger mais pas ensemble chacun récitera la bénédiction qui suit le repas.
S’ils siégeaient ensemble un seul récite la bénédiction pour tout le monde.
(1) Si le vin est arrivé pendant le repas, chacun récitera la bénédiction séparément ;
Si le vin est arrivé après le repas, un seul récitera la bénédiction du birkat pour tout le monde.
Cette même personne récitera la bénédiction sur l’encens bien qu’il ne soit arrivé qu’après le repas.

(1) On parle du vin sur lequel on doit réciter le birkat.

Michna Zayn
Si l’on a devant soi un plat principal et du pain, on récite la bénédiction sur le plat et cela dispense le pain de bénédiction, car le pain n’est qu’un accompagnement.
La règle générale est : tous mets principal qui est accompagné d’un autre met, on récite la bénédiction sur le mets principal et l’accompagnement en sera dispensé.

Michna kheit
(1)Lorsque l’on mange des figues, du raisin ou des grenades, après leurs consommations on récite le ‘birkat hamazon’, ce sont les paroles de raban gamliel.
'Ha'hamim disent : on récitera un résumé du birkat amazon (‘al aperot’)
Rabbi Aquiva dit : même si l’on mange un légume bouilli et c’est de cela qu’est consisté son repas il récite le birkat hamazon
Si on boit de l’eau pour assouvir sa soif on récitera la bénédiction de ‘cheakol nihya bidvaro’.
Rabbi Tarfon dit : on récitera la bénédiction ‘bore nefachot rabot’.

(1) La discussion de la michna porte sur les termes du verset qui disent « tu mangeras , tu te rassasieras, et tu béniras d… » les différents Tannaim parlent sur l’interprétation du terme ‘rassasier’.

 


Perek zayn

Michna alef
Trois personnes qui mangent ensemble doivent réciter le (1)zimoun.
Si l’on mange un mets sur lequel on a doute si l’on a prélevé la dîme, ou bien un aliment dont a prélevé la dîme pour le Levi mais pas encore pour le Cohen, ou bien si le mets était de la dîme que l’on doit consommer à jerusalem ou des mets sanctifiés pour le temple dont a transféré la sainteté sur de l’argent (cas le plus courant) mais l’on a pas rajouté le cinquième de sa valeur en plus du capital,, ou bien un serviteur avec lequel on a mangé, ou un (2)Kouti,, on pourra réciter le zimoun sur eux.

Mais si l’on a mange : un mets dont on est sur que l’on a prélevé aucune dîme, ou des mets dont il n’a pas prévu de donner la dîme au Cohen même si il l’a donner au levi, ou des mets que l’on doit manger à jerusalem et des mets sanctifie dont on a pas transféré la sainteté, ou bien un serviteur qui a mangé moins de kazayt, ou si c’est un non juif qui a mangé on ne pourra réciter le zimoun sur eux.

(1) C’est la bénédiction que l’on doit réciter juste avant le birkat lorsque l’on et minimum trois.
(2) Un kouti par définition est un non juif qui se convertit pour une raison externe à celle d’accomplir la tohra(ex : par peur).


Michna beit
Les femmes, les esclaves et les enfants ne pourront s’associer à des hommes pour pouvoir réciter le
zimoun.
On récite le zimoun à partir du moment où on a mangé un (1) kazayt de pain
Rabbi yeouda dit : un (2) kabeytsa.

(1) Un kazayt est le volume d’une olive
(2) Un kabeytsa est le volume d’un œuf.

Michna guimel
De quelle manière doit on procéder au zimoun ?
Lorsque l’on est trois à avoir mangé ensemble on récite le terme nevarekh lorsqu’ils sont trois sans lui celui qui récite devra dire barekhou , car ils sont aptes a réciter le zimoun sans lui.
Lorsque l’on est dix on dira nevarekh lelokenou prions à notre D… .
Lorsqu ils sont dix plus lui il dira barekhou lelokenou priez à notre D… .
Lorsque l’on est cent on récitera nevarekh lachem elokenou prions à achem notre D…, s’ils sont cent plus celui qui récite il dira barekhou priez.
Si l’on est mille on dira nevarekh lachem elokenou elokey israel prions à achem notre d…, .le d… d’israel, s’ils sont mille plus lui, celui qui récite dira barekhou priez.
Si l‘on est dix mille on récitera, nevarekh lachem elokenou elokey israel elokey atsevaot yochev akerouvim al hamazon cheakhalnou, prions à achem notre dieu le D… d israel, le dieu des armées, qui siège sur les chérubins, pour le repas que nous avons consommés.
Rabbi Yossi Hagalili dit : on bénira en fonction de la multitude de personnes qui s’y trouvent comme il est dit dans le verset : bénissez D…, Achem la source d Israel.
Rabbi Akiva dit : lorsque l’on se trouve dans la maison de prières que l’on soit dix ou plus on récitera toujours la bénédiction : bénissez D… sans rajout.
Rabbi Ychmael dit : bénissez D… qui est bénit

Michna dalet
Trois personnes qui mangent ensemble n’ont pas le droit de se séparer avant d’avoir récité le zimoun.
De même lorsqu’ils sont quatre ou cinq.
Lorsqu’ils sont six, ils peuvent se séparer en deux groupes.
Jusqu’à qu’ils soient dix, où là ils ne peuvent plus se séparer jusqu’à qu il soit vingt.

Michna hei
Deux groupes qui mangent dans la même pièce, s’ils arrivent à se voir les uns les autres ils peuvent s’associer pour faire le zimoun, sinon chaque groupe récite le zimoun séparément.
On ne peut réciter de bénédiction sur le vin avant d’y avoir versé un peu d’eau,
ce sont les paroles de Rabbi Eliezer.
'Ha'hamim disent : on peut réciter la bénédiction sur le vin sans y avoir verse d’eau.

 


Perek khet

 

Michna alef
Voici les divergences qui existent entre la maison de Chamay et la maison de Hillel concernant le déroulement du repas.
(1) La maison de Chamay dit : lorsque l‘on récite le kidouch, on devra récitera la bénédiction sur le (2)jour avant de réciter la bénédiction sur le (3)vin.
La maison de Hilell disent : on récitera la bénédiction sur le vin avant de réciter la bénédiction sur le jour.

(1) La discussion de cette michna porte sur l’ordre de bénédiction que l’on doit réciter dans le Kidouch le vendredi soir.
(2) La bénédiction de ‘mekadech achabat’ celui qui sanctifie le jour du chabat.
(3) La bénédiction dur le vin qui est ‘borei peri haguefen’ celui qui a crée le raisin

Michna beit
La maison de Chamay dit : on doit se (1)laver les mains avant de verser le vin.
La maison du Hilell : on verse le vin et ensuite on se lave les mains.

(1) On parle ici de l’ordre des actions dans lequel on doit procéder au moment du repas de Chabat

Michna guimel
La maison de Chamay dit : on s’essuie les mains dans la serviette puis on la pose sur la table.
La maison de Hillel disent : il pourra la mettre aussi sur le coussin.

Michna dalet
La maison de Chamay dit : on nettoie la maison après le repas et ensuite on se lave les mains ( (1) maym akharonim).
La maison de Hilell dit : on se lave les mains et ensuite on nettoie la maison

(1) Lorsque l’on se lave les mains juste avant le Birkat.

Michna hei
La maison de Chamay dit : celui qui est en train de manger le troisième repas de chabat et entre temps Chabat s’est terminé, il doit réciter la bénédiction sur la bougie après cela faire le Birkat Hamazon
ensuite la bénédiction sur l’encens et enfin la bénédiction de la Havdala.
La maison de Hilell disent : on devra réciter les bénédictions dans cette ordre : la bougie, l’encens, le Birkat Hamazon et la Havdala.
La maison de Chamay dit : la bénédiction sur la bougie est : ‘bénit celui qui a crée la lumière du feu’.
La maison de Hilell disent : la bénédiction est : ‘celui qui crée les lumières du feu’.

Michna vav
On ne pourra réciter de bénédiction sur les bougies ni sur les encens qui proviennent des non juifs, ni sur les bougies et encens qui sont consacrés aux morts et ni sur les bougies et encens qui sont consacrés
à l’idolâtrie.

On ne récitera de bénédiction sur la bougie qu’à partir moment où il est possible d’en profiter.

Michna zayn
Si l’on consomme de la nourriture et que l’on oublie de faire la bénédiction juste après,
la maison de Chamay dit : il doit revenir précisément où il a mangé et réciter la bénédiction.
La maison de Hilell dit : il pourra la réciter dans l’endroit où il se trouve.
Jusqu’à quand peut on réciter la bénédiction qui suit le repas ? tant que l’on n’a pas digéré le repas.

Michna khet
Si l’on a apporté un verre de vin après le repas pour le birkat hamazon , s’il n’y avait que ce verre de vin de disponible, la maison de Chamay dit : il récite la bénédiction sur le vin et ensuite il récite la bénédiction sur le birkat hamazon.
La maison de Hilell dit : on récite la bénédiction du birkat hamazon et ensuite on récite la bénédiction sur le vin.
On répondra amen après un juif qui récite une bénédiction, mais pas après un kouti seulement si on a entendu entièrement la bénédiction.

 


Perek tet

Michna alef
(1) Celui qui voit un endroit où a été accompli un miracle à des juifs, doit réciter la bénédiction : « bénit soit celui qui a fait des miracles à nos ancêtres dans cet endroit ».
Celui qui voit un endroit où l’on a déraciné une idole, doit réciter la bénédiction : « bénit soit celui qui déracine l’idolâtrie de notre terre ».

(1) Il s’agit d’un miracle qui a était accomplit pour plusieurs personnes,
Par contre s’il s’agit d’un miracle qui touche seulement un particulier il devra réciter la bénédiction suivante : « bénit soit celui qui a fait pour moi un miracle ».

Michna beit
Sur les étoiles filantes, sur les tremblements de terre, sur les éclairs, sur le tonnerre on récitera la bénédiction : « bénit soit celui dont la force investit le monde ».
Sur les montagnes, sur les plaines, sur les océans, sur les fleuves et sur les déserts on récitera la bénédiction : « bénit soit celui qui a crée la nature ».

Rabbi Yeouda dit : celui qui voit la mer méditerrané récitera la bénédiction :
« Bénit soit celui qui a crée la mer méditerrané »,
(1) Ceci s’applique lorsqu’il la voit de temps en temps pas constamment.
Sur la pluie et sur les bonnes nouvelles on récitera la bénédiction :
« bénit soit celui qui crée le bien et qui fait le bien ».
Sur les mauvaises nouvelles on récitera la bénédiction : « bénit soit celui qui juge de la vérité ».

(1) Une fois tous les 30 jours.

Michna guimel
Si l’on construit une nouvelle maison ou que l’on achète des nouveaux ustensiles on récitera la bénédiction de ‘chéékhyanou’.
On devra réciter la bénédiction des mauvaises nouvelles sur une mauvaise nouvelle, même si l’on sait
qu’à terme c’est une bonne nouvelle, parce que l’on se base par rapport au présent.
De même on doit réciter la bénédiction des bonnes nouvelles sur une bonne nouvelle, même si l’on sait
qu’à terme ce sera une mauvaise nouvelle.
Celui qui prie D… sur une situation qui a déjà eu lieu, c’est une prière en vain.
Par ex : Celui dont sa femme est enceinte et il prit D… pour que ce soit un garçon, puisque elle est déjà enceinte et que cela est déjà prévu si ce sera un garçon ou une fille , c’est une prière en vain .
Celui qui entend un bruit de détresse dans la ville et il prit D… pour que cela ne concerne pas sa famille, puisque que le cri a déjà eu lieu c’est une prière en vain.

Michna dalet
Lorsque l’on entre dans une ville, on devra réciter deux bénédictions, une en entrant et une en sortant.
Ben azay dit : il doit en faire deux en entrant et deux en sortant.
On devra remercier D… pour le passé et prier pour le futur.

Michna hei
Un homme doit remercier D… sur le mal comme il le remercie sur le bien,
comme il est dit dans le verset : « tu aimeras achem ton D… de tout ton cœur, de toute ton âme et de tout ce qui peut t’appartenir ».
De tout ton cœur vient nous enseigner qu’on doit servir D… avec ses deux penchants, celui du bien comme celui du mal.
De toute ton âme vient nous enseigner que l’on doit rester attacher à D… même si ça nécessite que l’on fasse don de sois.
De tout ce qui t‘ appartient vient nous enseigner que l’on doit servir d… de tout nos biens.
Il y a une autre explication à cela : toutes les façons dont la vie peut se dérouler que l’on pense que ce soit bien ou mal on devra toujours remercier d… sans limite.
Un homme ne devra pas se comporter de façon légère lorsqu’il se trouve devant la porte
du Mont du Temple car elle est dirigée vers le saint des saints.
Un homme ne pourra entrer sur le mont du temple avec son bâton, ses chaussures, sa monnaie et ni avec la poussière qui se trouve sur ses pieds.
On ne pourra pas se servir du Mont du Temple pour en faire un raccourci et à fortiori on ne pourra pas cracher à cet endroit.
Tous ceux dans le temple qui terminaient les prières par une bénédiction, devaient réciter après cela le passage : « bénit soit d… d’israel de ce monde qui inculque le savoir », lorsque se multiplièrent les juifs qui ne croyaient qu’en la loi écrite et pas en la loi orale , donc ils ne croyaient pas en la résurrection des morts les sages instaurèrent de dire : « de ce monde et de l’autre monde » ce qui veut dire le monde actuel et l’autre monde celui de la résurrection.
Ils instaurèrent aussi de saluer quelqu’un par le nom de d… .
Comme il est dit : « voici Boaz revient de Bet Lekhem , il dit aux moissonneurs que D… soit avec vous, ils lui répondirent que D… te bénisse », comme le verset dit : « D… soit avec toi valeureux soldat », comme le verset dit aussi : « ne dénigres pas les anciens de ton peuple mais instruis toi d’eux », ainsi le verset dit : « il est venu le moment d’agir pour D…, car ils ont nié ta tohra ».

Rabbi Natan dit : « comme ils ont nié ta thora le moment est venu d’agir pour D… »on doit rapprocher le peuple lorsqu’ il s’éloigne par n’importe quel moyen même si en apparence c’est interdit, car c’est la volonté de D…

 

source:http://www.hassidout.org/michna_Berahot.htm

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Published by Barbara de Toulouse - dans Extraits du Talmud
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  • : Réflexions sur le début du christianisme et du judaïsme rabbinique .Tout n'est pas fait de dogmes mais aussi de faits historiques et c'est cela qui m'intéresse. Le côté humain de la "chose". Les chrétiens ne connaissent rien sur l'histoire de leur religion et encore moins sur le berceau .Deux communautés issues d'une même "famille",qui se sont ignorées, voire combattue pendant des siècles, à coup de pogroms, de bûchers et d'anathèmes et pourtant elles sont "soeurs"......
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